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18/11 - 05h10

Les Antilles en point de mire...

Alors qu'Alessandro di Benedetto (Team Plastique-AFM Téléthon) et Tanguy de Lamotte (Initiatives Cœur) sont attendus aujourd'hui mardi dans la journée à Pointe-à-Pitre, Alex Pella (Tales Santander 2014) continue de creuser l'écart sur le reste de la flotte des Class40. L'Espagnol pourrait même doubler le dernier des IMOCA. Derrière, la flotte des 40 pieds et des Classe Rhum se languit d'arriver en Guadeloupe. La route est longue, mais tous prennent un immense plaisir à naviguer au rythme des classements, des manœuvres, des réflexions, du moral qui va et qui vient, de la lune, des poissons volants… Une vie de coureur d'océans !


Pierre Brasseur – Matouba (Class40) -
« Je suis pressé d'arriver ! J'essaie de profiter un peu de ces derniers moments. Là, je suis en déficit de vitesse et cela m'embête un peu car je vois tout le monde me passer devant sous le vent là. J'ai l'impression que c'est un peu de la vitesse pure que qu'en vitesse pure je n'y arrive pas. Dans l'ensemble je suis content de ma course, du projet, c'est positif tout cela ! La course aurait duré deux jours de moins cela aurait été différent. On essaie de prendre des images, des souvenirs, les nuits sont magnifiques. Il fait doux, c'est agréable, je mets le pouf dehors et j'aime m'installer sur mon coussin dehors. On réalise qu'on arrive car il y a moins de réserve d'eau, de nourriture. Il y a mois de choses à matosser, il y a moins de choses à l'intérieur du bateau. Cela fait 8 à 10 jours que nous sommes sous spi. C'est une transat plus technique que difficile. Donc c'est une transat intéressante. Il faut tronçonner la Route du Rhum, il y a St-Malo puis tu as la route sud ou la route nord et après tu as la route des alizés. Les conditions de navigation ne sont pas si simples, ce sont des routes assez compliquées. C'est la première fois que je fais une transat vers les Antilles, je découvre. »

Bertrand Delesne – Teamwork40
« Ca bouge pas mal, j'ai 25 à 27 nœuds de vent dans les rafales. La mer est formée. Ce sont des alizés capricieux.  J'ai besoin de me reposer, j'ai eu une manœuvre avec une voile et mon spi a cocoté tout seul, j'ai du l'affaler à la main. Cela m'a bien fatigué. Je suis content que cela avance bien. J'ai essayé de tourner la page sur le début de course. D'entrée de jeu on se dit qu'on ne peut pas gagner, j'ai ensuite tout mis en œuvre pour continuer. C'est la première que je fais cette course. Je relativise. On essaie de donner le meilleur, l'important c'est d'avoir tout donner. Je suis très content d'avoir retrouvé du monde autour, il y a une course dans la course. J'oublie la tête de course, ils font des supers choses mais ce n'est pas ma course. Il y a des phases dures mais tu as aussi d'autres moments ou tu peut te détendre, profiter de ce qu'il y a autour de toi. Moi j'aime écouter de la musique. Tu vis des émotions.  J'ai hâte d'arriver car avec la machine tu n'as pas toujours le choix ! »

Paul Hignard – Bruneau (Class40)
« C'est une nuit un peu compliquée car mon spi léger est bloqué. Ma chaussette de spi a cassé alors qu'il y a 23 noeuds de vent en ce moment ! Elle s'est déchirée lorsque j'ai voulu affaler le spi. Je suis très fatigué mais je ne peux pas me  reposer avec ce problème. J'attends une molle pour pouvoir le descendre à la main mais je n'ai jamais fait cela en solitaire sans chaussette ! Les difficultés ne sont pas là où je pensais. J'ai eu des avaries qui n'ont pas arrangées les choses. Il y a eu pleins de hauts et plein de bas. Là on est à 4 jours de l'arrivée, il fait bon, c'est sympa. Mais il y a eu des bas aussi, avec personne pour te remonter le moral quand cela n'allait pas mais c'est du passé. Moi depuis toujours je sais que je ne suis pas solitaire mais quand j'entreprends quelque chose c'est en solitaire. Là, quand ça va bien j'adore être en solitaire mais quand ça va moins … mais au final j'adore cela quand même. J'ai pensé à l'arrivée en Guadeloupe pour la première fois hier après-midi. »

Luc Coquelin, (Classe Rhum), Guadeloupe Dynamique
« La dernière journée j'étais pas mal, au près, tribord amure et c'est tombé cette nuit donc j'attends que cela revienne pour redémarrer ! Là, je ramène le bateau à la maison mais au niveau de la course c'est un peu raté. Le haut de la tête de quille a commencé a bougé et j'ai du faire escale a la Corogne, on a réparé assez vite mais finalement j'ai eu 3 jours d'arrêt et les conditions n'étaient pas favorables. J'essaie de positiver ce n'est pas catastrophe ! Je vais bien le bateau aussi maintenant. J'écoute de la  musique, je fais avancer le bateau. Je suis frustré pour Nicolas (Thomas), il ne va pas récolter le fruit de son travail, je sais qu'il a un potentiel qu'il va au bon endroit et qu'il sait faire marcher son bateau. Il a été lui aussi impacté par son avarie. J'aurais peut être du quand même apporter une guitare afin de prendre du plaisir dans la pétole ! »

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