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18/11 - 15h06

Thibaut contrôle Kito

Le skipper de Solidaires en Peloton, attendu demain au lever du soleil à Pointe-à-Pitre, se méfie d'un certain Kito de Pavant (Otio – Bastide Médical) à 15 milles dans son tableau arrière. Les deux lascars se surveillent comme le lait sur le feu… car le contournement de la Guadeloupe et ses dévents peut encore tout chambouler. La deuxième place est en jeu ! (+VIDEO)


Thibaut Vauchel-Camus, Class40, Solidaires en Peloton

« Ca sent l'écurie comme on dit. Elle sera méritée, parce que cela fait plus de 30 heures que j'ai des petits soucis avec les bancs de sargasses que je croise. J'ai l'impression de ratisser toute la baie… J'ai fais des départs au lof successifs, six cette nuit, dix hier, et à chaque fois, c'est beaucoup d'énergie. Sinon, ça va je cravache pour assurer le petit matelas que j'ai avec les concurrents que j'ai derrière moi, surtout avec Kito. Je me prépare pour le tour de la Guadeloupe.

Les sargasses sont un vrai obstacle, ça devient un enfer. Elle se prennent dans les safrans, surtout celui sous le vent. Ca créé un appel d'air, et à haute vitesse le safran décroche et le bateau part au lof. C'est du stress à chaque fois, parce que c'est le meilleur moyen de casser du matériel et surtout ça ne fait pas avancer… On perd du terrain à chaque fois.

Kito veut réduire l'écart… Nous sommes vraiment en mode régate ! Je le marque au maximum, il a réussi à glisser dans mon axe. Du coup, c'est une position qui est moins facile pour moi pour le marquer notamment pour le prochain empannage. Il faut que je bagarre pour refaire un peu de latéral et me mettre sous son vent et le contrôler. J'ai un excellent régatier derrière moi, il ne va pas me lâcher comme ça. Le long de la côte sous le vent de la Guadeloupe, il peut y avoir un effet de loterie, j'espère avoir un ticket gagnant… J'ai une ETA vers minuit à la tête à l'Anglais. A priori je devrais arriver en tout début de journée demain matin. »


ça zouke à bord de Solidaires en Peloton. par routedurhum 

 

Kito de Pavant, Class40, Otio-Bastide Medical

"J'ai eu un peu de boulot ce matin car il y a beaucoup d'algues jaunes, des Sargasses, qui se collent dans les appendices. Elles se bloquent dans les safrans et la quille. Je suis allé moins vite que prévu cette nuit car j'ai du affaler mon spi et faire marche arrière pour libérer le bateau des algues, mais là, tout va bien, j'ai bien ré-accéléré. Il fait beau, il y a du vent, un dernier empannage et c'est un tout droit vers la Guadeloupe !

Je pense arriver en fin de nuit (heure de Guadeloupe, 5h de moins qu'en France) à la Tête à l'Anglais. Le tour de la Guadeloupe est compliqué car il faut passer sous le vent de l'île qui est très haute. Derrière la montagne, il n'y a pas de vent, il va falloir être aux aguets ! Je vais essayer de me reposer un peu, il faut être en forme. C'est un autre jeu qui commence mais ca va le faire. Demain, ce sera une belle journée, je suis à cinquante mètres du buffet, je ne vais pas lâcher tout de suite !"

 


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