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02/09

François Gabart, à deux mois du départ !

Si le Vendée Globe est souvent comparé à l'Everest des mers, la Route du Rhum - Destination Guadeloupe constitue également un sommet de taille. Surtout aux yeux de François Gabart, dont l'ascension victorieuse sur le tour du monde a révélé qu'il s'engageait dans la compétition de haute mer comme s'il gravissait des montagnes : en quête de progression permanente et de courbes verticales. C'est donc avec un plaisir renouvelé qu'il se prépare à escalader pour la première fois ce pic majeur de la course au large. Découvrez dès aujourd'hui, la première partie de cet entretien !

Que représente cette Transat dans ton parcours de marin ?

François Gabart : « C'est d'abord une référence, une épreuve mythique, une course qui fait rêver… Mais c'est surtout pour moi une grande première. Elle a une connotation particulière dans mon imaginaire, très similaire à ce que j'ai vécu sur le Vendée Globe. Il ne faut pas négliger les premières fois, ce sont celles des découvertes, elles n'ont pas de prix, elles nous marquent. Comme sur ma première Solitaire du Figaro où j'ai pris un plaisir énorme, j'ai envie d'en profiter. Ce Rhum, j'ai envie de bien le faire, de le savourer. »

Qu'attends-tu de la Rout du Rhum ? Une troisième victoire d'affilée en solitaire à la barre de MACIF ? 

FG : « Les occasions de courir en solitaire sur ces bateaux océaniques ne sont pas si nombreuses. Un jamais-deux-sans-trois, ce serait évidemment très bien ! Quoi qu'il en soit, l'objectif de cette année est de faire du mieux possible sur le Rhum. C'est une course importante. Nous avons un joli bateau, et nous avons bien progressé. Il n'y a pas de raison de ne pas se mêler à la bataille pour les premières places. Bien sûr, cela reste une course à la voile avec tout ce que cela représente en termes d'imprévus. Il y a aussi une solide concurrence. Nous ne serons pas très nombreux, mais la qualité et le niveau de compétition seront bien au rendez-vous. »

En quoi cette Transat constitue-t-elle un nouveau défi après ta victoire sur le tour du monde ? 

FG : « Sur le Vendée, je voulais garder un degré de concentration élevé sur toute la durée de la course. Je suis content de la manière dont je suis resté protégé comme dans une bulle, à l'écoute de mon bateau et de mes capacités, tout au long des 78 jours de mer. Le Rhum, c'est plus court, mais ce n'est pas forcément plus facile. Sur cette course très intense, j'espère puiser plus loin dans mes ressources personnelles afin de repousser mes limites de bonhomme et d'athlète. Sur une trajectoire transatlantique, les gains dus au potentiel physique du skipper ne vaudront peut-être au fi nal que quelques «pouillèmes », mais ces quelques heures, minutes, ou secondes de bonus seront toujours bonnes à prendre.»

Suite et fin de l'entretien à découvrir dès mardi prochain !

 

Source : site web officiel MACIF

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