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29/10 - 18h25

Paroles de skippers

Lionel Lemonchois (Ultime - Prince de Bretagne) : « Cette classe m'inspire la grande époque des années 1980, les débuts du multicoque océanique. On revient aux origines où chacun se cherchait, on faisait des bateaux plus grands, plus petits, des catas, des tris. On ne savait pas exactement quel était le bateau le plus rapide. Chacun inventait des bateaux dans son coin. On se retrouve un peu dans cette configuration. Même si maintenant, on sait que ce sont les tris qui vont le plus vite au large. La taille des bateaux, elle, se cherche encore un peu…»
 
Arrmel Tripon (IMOCA - For Humbles Heroes) : « Les IMOCA sont des bateaux extraordinaires, puissants, c'est jouissif de les faire avancer. Cela demande en revanche beaucoup d'anticipation et de décomposition des manœuvres. La flotte est la plus petite de La Route de la Rhum-Destination Guadeloupe avec 9 bateaux, c'est normal à deux ans du Vendée Globe, car cinq nouveaux bateaux sont en construction. Il va de toute façon y avoir une belle bagarre. »
 
Gilles Lamiré (Multi50 - Rennes Métropole-Saint Malo Agglomération) : « La flotte en Multi50 est hétéroclite comme d'habitude et c'est ce qui fait son charme. Il y a deux courses dans la course : les bateaux récents et les anciens. Dans l'ensemble, ce sont des multicoques très spectaculaires qui peuvent se montrer périlleux dans la brise. Entre Arkéma (Lalou Roucayrol, ndlr) et le mien, il y a une grosse différence de concept et donc de performances selon les allures. C'est ce qui est intéressant dans la classe Multi50. »
 
Halvard Mabire (Class40 - Campagne 2 France) : « Sur cette édition du Rhum, la Class40, c'est le nombre, la qualité et l'homogénéité ! Ces bateaux sont devenus incontournables dans le monde de la course au large. Economiquement, le budget est dix fois moins élevé qu'un IMOCA. Le fer de lance de la classe demeure la maîtrise des coûts. Les Class40 sont des mini IMOCA, sans les inconvénients… Le cadre de la jauge n'empêche pas d'avoir des bateaux différents. »
 
Marc Lepesqueux (Class40 – Sensations Class40) : « Notre classe est une belle alternative à celle des IMOCA. Il y a aussi une dimension humaine où les profils des navigateurs sont très différents. Ils viennent de la Mini-Transat ou du circuit Figaro. J'aime bien les lignes de départ parce que tout le monde se dispute à couteaux tirés, mais dans une bonne ambiance. Je retrouve l'esprit du Figaro où il ne faut jamais rien lâcher parce que le petit camarade de derrière est sans cesse aux aguets. »
 
Ricardo Diniz (Rhum - Pariasia.fr), premier portugais de l'Histoire de la course : « Cette classe Rhum, c'est vraiment l'origine de la course, probablement celle où les bateaux et les hommes ont mille choses à raconter. Mon bateau, je l'ai racheté alors qu'il était à l'abandon. Je ne cours pas pour la gloire ni le résultat, mais pour mon pays. Je ne pense pas être le seul, et c'est ce qui fait l'intérêt de cette classe hétéroclite mais tellement généreuse et intéressante ! »
 
Patrick Morvan (Rhum - ORTIS) : « J'avais déjà participé à la Route du Rhum 1990 sur Dix de Lyon (ex-Kriter VIII) : c'est un peu l'inverse cette fois sur un trimaran (jaune) de 40 pieds, similaire à celui de Mike Birch quand il avait gagné en 1978… La Classe Rhum est assez mélangée avec 14 monos et 6 multis : il y a le 50 pieds d'Anne Caseneuve (c'est le plus puissant de nous tous), les deux ex-Kriter, des ex-60 pieds IMOCA, des cinquante pieds des années 90, de petits trimarans… Alors une arrivée avec trois bateaux ensemble, ce serait sympa ! »
 
Benjamin Hardouin (Rhum - KRIT'R V) : « Un des objectifs, c'est de faire mieux que Michel Malinovsky sur le même Kriter V en 1978 : descendre en dessous de 22 jours ! Et aussi inverser les 98 secondes vis à vis de Charlie Capelle et Jean-Paul Froc… Mais cela sera plus dur face à Patrick Morvan qui a un trimaran très rapide. Et je n'oublie pas le monocoque de Bob (Escoffier), mon ancien patron avec qui j'ai beaucoup navigué. Mais à ce jour, personne ne sait vraiment quelles sont les performances de ces bateaux très divers ! »

Autres actualités

04/05/2018

Yann Eliès au départ de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe avec UCAR

Yann Eliès au départ de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe avec UCAR

« Je serai au départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe ! » lâche souriant Yann Eliès. En effet, le skipper briochin embarque auprès de lui un nouveau partenaire dans la voile : UCAR. Cette société, spécialiste de la location de véhicules pour tous publics, et précurseur des nouveaux usages de l'automobile individuelle et de la voiture partagée, a décidé « de se lancer dans la grande aventure de la course au large auprès d'un de ses skippers les plus talentueux » précise son Président, Jean-Claude Puerto.

01/05/2018

Inscriptions : check ! Qualifications : en cours…

Inscriptions : check ! Qualifications : en cours…

Si les 122 concurrents en lice pour l'édition du 40ème anniversaire de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe ont en poche le premier sésame validant leur présence sur la ligne de départ du 4 novembre 2018, il reste à bon nombre d'entre eux encore quelques formalités à remplir. Ainsi, ceux qui s'aligneront sur l'épreuve à la barre d'un bateau flambant neuf ou récemment acheté, sans avoir encore inscrit à leur livre de bord suffisamment d'heures de navigation, vont-ils devoir s'acquitter d'un parcours de qualification de 1200 milles en solitaire. Une obligation fixée par l'avis de course et validée par Jacques Caraës, Directeur de course.