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À partir du 20 Octobre à Saint-Malo  |  Du 06 Novembre en Guadeloupe

Pink Poppy Flowers

© Alexis Courcoux


Nicolas Rouger a franchi la ligne d’arrivĂ©e de la douziĂšme Ă©dition de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe ce lundi 28 novembre Ă  17 heures 32 minutes et 42 secondes heure locale (22h32 42' heure de mĂ©tropole). Le skipper de Demain c'est loin termine 33e en IMOCA avec un temps de course de 19 jours, 8 heures, 17 minutes et 42 secondes. Nicolas Rouger a effectuĂ© les 3.542 milles du parcours entre Saint-Malo et Pointe-Ă -Pitre Ă  la vitesse de 7,63 nƓuds sur l’orthodromie (la route directe). Le skipper a en rĂ©alitĂ© parcouru 4 777,08 milles Ă  la vitesse moyenne de 10,29 nƓuds. Il est arrivĂ© Ă  Pointe-Ă -Pitre 7 jours 14 heures 41 minutes et 17 secondes aprĂšs le vainqueur de la Classe IMOCA, Thomas Ruyant (LinkedOut).


Réaction de Nicolas Rouger


« Depuis le passage de la ligne d’arrivĂ©e, j’ai oubliĂ© toutes les galĂšres. Je suis hyper content, c’était gĂ©nial, incroyable. J’ai appris plein de choses, je me suis rassurĂ© car j’avais plein de complexes, je n’avais jamais envoyĂ© une voile d’avant en solo sur ce bateau par exemple. Les premiers jours, je n’étais pas trĂšs rassurĂ© puis petit Ă  petit j’ai pris confiance. C’était une grande premiĂšre pour moi. Il va encore falloir bosser pour progresser. Je suis trĂšs bien entourĂ©. Mon objectif Ă©tait vraiment d’amener le bateau ici, la course passait au second plan, je n’avais aucune prĂ©tention de rĂ©sultat. Au milieu de la traversĂ©e j’ai eu une sorte de dĂ©clic, j’ai vu que le bateau Ă©tait gentil. Je me suis pris au jeu de la rĂ©gate mais c’était trop tard. J’aurais bien aimĂ© me mesurer aux autres. A la fin je revenais sur Rodolphe Sepho, j’aurais bien aimĂ© que cela dure 4-5 jours de plus. La fin de course parait longue quand on est seul. Ces bateaux sont tellement hallucinants qu’il faut un peu de temps pour pouvoir le comprendre. Cet aprĂšs-midi j’ai cru que j’allais dĂ©mĂąter car j’ai perdu mon gennaker... Il faut faire gaffe. C’est moi qui dois progresser. Je vais ramener le bateau en mĂ©tropole avec des gens qui connaissent bien le bateau et qui vont me tirer vers le haut. Je vais Ă©couter tous les conseils sur ce convoyage retour. Il y aura la Transat Jacques Vabre l’annĂ©e prochaine. Je vois les choses qu’il faut amĂ©liorer sur le bateau. Je ne rĂ©alise pas encore que j’ai terminĂ© la Route du Rhum en IMOCA. Cela a Ă©tĂ© laborieux pour en arriver lĂ . Il va falloir digĂ©rer tout ça. »

  • 28 nov. 2022
  • 2 min de lecture

© Alexis Courcoux


Nicolas Rouger a franchi la ligne d’arrivĂ©e de la douziĂšme Ă©dition de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe ce lundi 28 novembre Ă  17 heures 32 minutes et 42 secondes heure locale (22h32 42' heure de mĂ©tropole). Le skipper de Demain c'est loin termine 33e en IMOCA avec un temps de course de 19 jours, 8 heures, 17 minutes et 42 secondes. Nicolas Rouger a effectuĂ© les 3.542 milles du parcours entre Saint-Malo et Pointe-Ă -Pitre Ă  la vitesse de 7,63 nƓuds sur l’orthodromie (la route directe). Le skipper a en rĂ©alitĂ© parcouru 4 777,08 milles Ă  la vitesse moyenne de 10,29 nƓuds. Il est arrivĂ© Ă  Pointe-Ă -Pitre 7 jours 14 heures 41 minutes et 17 secondes aprĂšs le vainqueur de la Classe IMOCA, Thomas Ruyant (LinkedOut).


Réaction de Nicolas Rouger


« Depuis le passage de la ligne d’arrivĂ©e, j’ai oubliĂ© toutes les galĂšres. Je suis hyper content, c’était gĂ©nial, incroyable. J’ai appris plein de choses, je me suis rassurĂ© car j’avais plein de complexes, je n’avais jamais envoyĂ© une voile d’avant en solo sur ce bateau par exemple. Les premiers jours, je n’étais pas trĂšs rassurĂ© puis petit Ă  petit j’ai pris confiance. C’était une grande premiĂšre pour moi. Il va encore falloir bosser pour progresser. Je suis trĂšs bien entourĂ©. Mon objectif Ă©tait vraiment d’amener le bateau ici, la course passait au second plan, je n’avais aucune prĂ©tention de rĂ©sultat. Au milieu de la traversĂ©e j’ai eu une sorte de dĂ©clic, j’ai vu que le bateau Ă©tait gentil. Je me suis pris au jeu de la rĂ©gate mais c’était trop tard. J’aurais bien aimĂ© me mesurer aux autres. A la fin je revenais sur Rodolphe Sepho, j’aurais bien aimĂ© que cela dure 4-5 jours de plus. La fin de course parait longue quand on est seul. Ces bateaux sont tellement hallucinants qu’il faut un peu de temps pour pouvoir le comprendre. Cet aprĂšs-midi j’ai cru que j’allais dĂ©mĂąter car j’ai perdu mon gennaker... Il faut faire gaffe. C’est moi qui dois progresser. Je vais ramener le bateau en mĂ©tropole avec des gens qui connaissent bien le bateau et qui vont me tirer vers le haut. Je vais Ă©couter tous les conseils sur ce convoyage retour. Il y aura la Transat Jacques Vabre l’annĂ©e prochaine. Je vois les choses qu’il faut amĂ©liorer sur le bateau. Je ne rĂ©alise pas encore que j’ai terminĂ© la Route du Rhum en IMOCA. Cela a Ă©tĂ© laborieux pour en arriver lĂ . Il va falloir digĂ©rer tout ça. »

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