top of page

À partir du 20 Octobre à Saint-Malo  |  Du 06 Novembre en Guadeloupe

Pink Poppy Flowers

© Lara Balais


En franchissant la ligne d’arrivĂ©e de la 12Ăšme Ă©dition de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe ce dimanche Ă  13h41 28s heure locale (18h41 28s heure de Paris), Olivier Nemsguern (ELORA) a terminĂ© 6e en Rhum Mono. Son temps de course est de 25 jours 04 heures 26 minutes et 28 secondes. Le skipper de Elora a effectuĂ© les 3.542 milles du parcours entre Saint-Malo et Pointe-Ă -Pitre Ă  la vitesse de 5,86 nƓuds sur l’orthodromie (la route directe). Le marin a en rĂ©alitĂ© parcouru 4.419,49 milles Ă  la vitesse moyenne de 7,31 nƓuds. Son Ă©cart au 1er, Jean-Pierre Dick (Notre MĂ©diterranĂ©e – Ville de Nice) est de 08 jours 14 heures 28 minutes et 37 secondes.


Sa réaction au ponton :


« C’est une immense joie, vraiment une immense joie ! Qu’est-ce qu’elle s’est fait mĂ©riter cette ligne. Je ne sais pas ce qu’en ont dit les autres concurrents, mais je trouve que les conditions Ă©taient trĂšs dures parce qu’il y a eu neufs jours de prĂšs violents au dĂ©but, et ça Ă©tĂ© quand mĂȘme trĂšs long neufs jours. Puis aprĂšs les alizĂ©s Ă©taient trĂšs instables, moi, je n’ai pas eu de « vrais » alizĂ©s au sens de 20 noeuds rĂ©guliers. Je n’ai eu que des vents trĂšs instables qui passaient de 10 Ă  30 noeuds tout le temps. Donc c’était trĂšs compliquĂ© de toiler le bateau, trĂšs compliquĂ© de dormir, il y a eu beaucoup de manƓuvres un peu chaudes, j’ai mis un spi et un gennaker Ă  l’eau, donc ça Ă©tĂ© dur. Et de la pĂ©tole pour finir en beautĂ© ! LĂ , je viens quand mĂȘme de passer 10 heures pour faire 15 milles.


Je suis trĂšs trĂšs content, c’était ma premiĂšre et je suis un vrai amateur, c’est un bateau de sĂ©rie, j’ai fait du voyage avant, mais pas de la course au large et franchement, c’était ma limite, je pense, techniquement, physiquement, c’était vraiment dur.


Cette course, c’était la curiositĂ© de faire une longue navigation en solitaire comme celle-lĂ , car je n’en avais jamais fait. Et le challenge sportif, car c’était un dĂ©fi que je m’étais lancĂ© il y a deux ans. Je suis content dĂ©jĂ  d’avoir rĂ©ussi Ă  piloter la construction du bateau, l’avoir prĂ©parĂ©, puis fait la course. En fait ce n’est pas un projet d’un mois, c’est vraiment un projet de deux ans et ça Ă©tĂ© trĂšs intĂ©ressant, j’ai appris plein de choses, j’ai rencontrĂ© plein de gens et donc c’est une expĂ©rience super riche, vraiment. »

  • 4 dĂ©c. 2022
  • 2 min de lecture

© Lara Balais


En franchissant la ligne d’arrivĂ©e de la 12Ăšme Ă©dition de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe ce dimanche Ă  13h41 28s heure locale (18h41 28s heure de Paris), Olivier Nemsguern (ELORA) a terminĂ© 6e en Rhum Mono. Son temps de course est de 25 jours 04 heures 26 minutes et 28 secondes. Le skipper de Elora a effectuĂ© les 3.542 milles du parcours entre Saint-Malo et Pointe-Ă -Pitre Ă  la vitesse de 5,86 nƓuds sur l’orthodromie (la route directe). Le marin a en rĂ©alitĂ© parcouru 4.419,49 milles Ă  la vitesse moyenne de 7,31 nƓuds. Son Ă©cart au 1er, Jean-Pierre Dick (Notre MĂ©diterranĂ©e – Ville de Nice) est de 08 jours 14 heures 28 minutes et 37 secondes.


Sa réaction au ponton :


« C’est une immense joie, vraiment une immense joie ! Qu’est-ce qu’elle s’est fait mĂ©riter cette ligne. Je ne sais pas ce qu’en ont dit les autres concurrents, mais je trouve que les conditions Ă©taient trĂšs dures parce qu’il y a eu neufs jours de prĂšs violents au dĂ©but, et ça Ă©tĂ© quand mĂȘme trĂšs long neufs jours. Puis aprĂšs les alizĂ©s Ă©taient trĂšs instables, moi, je n’ai pas eu de « vrais » alizĂ©s au sens de 20 noeuds rĂ©guliers. Je n’ai eu que des vents trĂšs instables qui passaient de 10 Ă  30 noeuds tout le temps. Donc c’était trĂšs compliquĂ© de toiler le bateau, trĂšs compliquĂ© de dormir, il y a eu beaucoup de manƓuvres un peu chaudes, j’ai mis un spi et un gennaker Ă  l’eau, donc ça Ă©tĂ© dur. Et de la pĂ©tole pour finir en beautĂ© ! LĂ , je viens quand mĂȘme de passer 10 heures pour faire 15 milles.


Je suis trĂšs trĂšs content, c’était ma premiĂšre et je suis un vrai amateur, c’est un bateau de sĂ©rie, j’ai fait du voyage avant, mais pas de la course au large et franchement, c’était ma limite, je pense, techniquement, physiquement, c’était vraiment dur.


Cette course, c’était la curiositĂ© de faire une longue navigation en solitaire comme celle-lĂ , car je n’en avais jamais fait. Et le challenge sportif, car c’était un dĂ©fi que je m’étais lancĂ© il y a deux ans. Je suis content dĂ©jĂ  d’avoir rĂ©ussi Ă  piloter la construction du bateau, l’avoir prĂ©parĂ©, puis fait la course. En fait ce n’est pas un projet d’un mois, c’est vraiment un projet de deux ans et ça Ă©tĂ© trĂšs intĂ©ressant, j’ai appris plein de choses, j’ai rencontrĂ© plein de gens et donc c’est une expĂ©rience super riche, vraiment. »

bottom of page