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À partir du 20 Octobre à Saint-Malo  |  Du 06 Novembre en Guadeloupe

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Sidney, à l'arrivée à Pointe à Pitre en 2018. ©Alexis Courcoux


Vainqueur de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2018 en catégorie Rhum Mono, Sidney Gavignet nous livre son regard sur les catégories Rhum Mono et Rhum Multi.


« Il y a de grands noms dans la catégorie Rhum cette année comme Jean-Pierre Dick (Notre Méditerranée – Ville de Nice), Roland Jourdain (We Explore) Marc Guillemot (Metarom MG5), Halvard Mabire (GDD), Philippe Poupon (Flo) ou encore Gwen Chapalain (Guyader – Savéol) mais aussi de nombreux amateurs éclairés. Je trouve ça sympa que Catherine Chabaud (Formatives ESI Business School pour Ocean As Common) revienne aussi avec un bateau dont l’histoire lui est liée. C’est une figure emblématique, pour sa carrière de marin et sa vie en général », observe Sidney Gavignet, qui s’était imposé en Rhum Mono en 2018. « Ce mélange, c’est ce qui est chouette dans la catégorie Rhum. C’est la sève, l’essence de La Route du Rhum. Il y a des gens de tous horizons, des skippers professionnels et des amateurs. Globalement, il y a toujours un super état d’esprit sur les évènements Pro-Am. Ça marche super bien », poursuit-t-il. Avant d’ajouter : « La catégorie Rhum, ce sont des rêves qui se réalisent pour tous ceux, en particulier pour ceux qui ont passé la cinquantaine ».


Jean-Pierre Dick favori en Rhum Mono Selon Sidney Gavignet, le grand favori en Rhum Mono n’est autre que Jean-Pierre Dick (Notre Méditerranée – Ville de Nice). Avec deux victoires sur la Barcelona World Race et quatre sur la Transat Jacques Vabre au compteur, le Niçois a toutes les cartes en main pour prétendre à la victoire. « Jean-Pierre gagnera en Rhum Mono s’il termine la course. Il n’y a pas photo », avance Sidney Gavignet. L’intérêt de cette catégorie réside aussi dans la diversité des bateaux engagés, avec la présence de voiliers de légende dont Pen Duick III pour les enfants de Robert Debré d’Arnaud Pennarun, ou encore l’ex-Kriter VIII de Wilfrid Clerton, rebaptisé Cap au Cap Location.


Un plateau éclectique en Rhum Multi En Rhum Multi, le plateau est assez éclectique et le jeu assez ouvert, avec des trimarans et des catamarans de tailles différentes. « Il y a un beau plateau dans la catégorie Rhum Multi, qui était limitée à 59 pieds, a été modifiée pour que Flo puisse y rentrer. Je pense que les catamarans vont avoir du mal. Ça a beau être des bateaux de croisière, ça reste un peu dangereux. On a fait la Rolex Fastnet Race sur Rayon Vert. Aucun catamaran n’a terminé. Il faut être expert pour les manipuler et traverser l’Atlantique dessus », analyse Sidney Gavignet, qui accompagne Oren Nataf (Rayon Vert) dans sa préparation pour La Route du Rhum – Destination Guadeloupe. « Il a un profil complètement amateur. C’est chouette qu’il soit dans une classe où il y a de la bagarre. Il a un très bon bateau taillé pour gagner, mais ce n’est pas son histoire, son but. C’est déjà très extraordinaire pour lui d’être au départ, et ça le serait encore plus s’il arrivait à finir. C’est quelqu’un de sain dans son approche. Il s’arrêtera si c’est trop dangereux ».

  • 4 nov. 2022
  • 2 min de lecture

Sidney, à l'arrivée à Pointe à Pitre en 2018. ©Alexis Courcoux


Vainqueur de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2018 en catégorie Rhum Mono, Sidney Gavignet nous livre son regard sur les catégories Rhum Mono et Rhum Multi.


« Il y a de grands noms dans la catégorie Rhum cette année comme Jean-Pierre Dick (Notre Méditerranée – Ville de Nice), Roland Jourdain (We Explore) Marc Guillemot (Metarom MG5), Halvard Mabire (GDD), Philippe Poupon (Flo) ou encore Gwen Chapalain (Guyader – Savéol) mais aussi de nombreux amateurs éclairés. Je trouve ça sympa que Catherine Chabaud (Formatives ESI Business School pour Ocean As Common) revienne aussi avec un bateau dont l’histoire lui est liée. C’est une figure emblématique, pour sa carrière de marin et sa vie en général », observe Sidney Gavignet, qui s’était imposé en Rhum Mono en 2018. « Ce mélange, c’est ce qui est chouette dans la catégorie Rhum. C’est la sève, l’essence de La Route du Rhum. Il y a des gens de tous horizons, des skippers professionnels et des amateurs. Globalement, il y a toujours un super état d’esprit sur les évènements Pro-Am. Ça marche super bien », poursuit-t-il. Avant d’ajouter : « La catégorie Rhum, ce sont des rêves qui se réalisent pour tous ceux, en particulier pour ceux qui ont passé la cinquantaine ».


Jean-Pierre Dick favori en Rhum Mono Selon Sidney Gavignet, le grand favori en Rhum Mono n’est autre que Jean-Pierre Dick (Notre Méditerranée – Ville de Nice). Avec deux victoires sur la Barcelona World Race et quatre sur la Transat Jacques Vabre au compteur, le Niçois a toutes les cartes en main pour prétendre à la victoire. « Jean-Pierre gagnera en Rhum Mono s’il termine la course. Il n’y a pas photo », avance Sidney Gavignet. L’intérêt de cette catégorie réside aussi dans la diversité des bateaux engagés, avec la présence de voiliers de légende dont Pen Duick III pour les enfants de Robert Debré d’Arnaud Pennarun, ou encore l’ex-Kriter VIII de Wilfrid Clerton, rebaptisé Cap au Cap Location.


Un plateau éclectique en Rhum Multi En Rhum Multi, le plateau est assez éclectique et le jeu assez ouvert, avec des trimarans et des catamarans de tailles différentes. « Il y a un beau plateau dans la catégorie Rhum Multi, qui était limitée à 59 pieds, a été modifiée pour que Flo puisse y rentrer. Je pense que les catamarans vont avoir du mal. Ça a beau être des bateaux de croisière, ça reste un peu dangereux. On a fait la Rolex Fastnet Race sur Rayon Vert. Aucun catamaran n’a terminé. Il faut être expert pour les manipuler et traverser l’Atlantique dessus », analyse Sidney Gavignet, qui accompagne Oren Nataf (Rayon Vert) dans sa préparation pour La Route du Rhum – Destination Guadeloupe. « Il a un profil complètement amateur. C’est chouette qu’il soit dans une classe où il y a de la bagarre. Il a un très bon bateau taillé pour gagner, mais ce n’est pas son histoire, son but. C’est déjà très extraordinaire pour lui d’être au départ, et ça le serait encore plus s’il arrivait à finir. C’est quelqu’un de sain dans son approche. Il s’arrêtera si c’est trop dangereux ».

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