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À partir du 20 Octobre à Saint-Malo  |  Du 06 Novembre en Guadeloupe

Pink Poppy Flowers

Equilibre parfait, le foil pousse, les safrans donnent l'appui arrière et la dérive centrale équilibre.© Vincent Curutchet-Banque Populaire


En arrivant à Saint-Malo mardi, François Gabart n’a pas caché l’avarie de dérive survenue pendant le convoyage vers la cité corsaire suite à un choc avec un OFNI. Une avarie qui n’a pas empêché SVR Lazartigue de s’amarrer dans le bassin Vauban et de participer à la fête. L’appendice lui, est toujours en réparation chez Mer concept.


En observant de près SVR Lazartigue au ponton, les observateurs avisés ont peut-être remarqué l’absence de la dérive centrale qui sort normalement en avant du mât du plan VPLP. « Suite au choc mardi, nous l’avons d’abord décoincé du puits sur notre mouillage d’attente et dès que le bateau a été amarré dans le bassin, nous l’avons démonté et renvoyé dans nos ateliers de Concarneau » explique Antoine Gautier, directeur des études de Mer Concept et en charge du design team de SVR Lazartigue. Fort d’une douzaine d’opérateurs, le chantier intégré à Mer Concept, l’écurie de François Gabart, s’affaire donc sur la pièce en carbone de plus de 6 mètres de long (le tirant d’eau est de 4,5 m environ), indispensable à la bonne marche d’un trimaran. En plus de sa fonction anti-dérive classique, cet appendice est en effet le quatrième point d’appui pour stabiliser le vol (en plus du foil et des safrans). Elle est équipée à sa base de la fameuse aile de raie, plan porteur muni de volets qui permettent de régler l’incidence du profil et l’altitude de vol. Une pièce très technique donc, qui a rencontré un OFNI assez dur pour que son bord de fuite se coince dans le puits. « Nous étions au milieu de la Manche entre la Bretagne et les côtes anglaises quand nous avons tapé. Le choc était assez fort et ce n’était certainement pas un poisson. Nous avons des caméras sur les flotteurs qui filment la coque centrale et avons repassé la vidéo mais c’était impossible de déceler sur les images la nature de l’objet sous l’eau » précise Antoine Gautier. Aucune autre information sur le timing envisagé de remontage de la dérive n’a été communiqué.

  • 29 oct. 2022
  • 2 min de lecture

Equilibre parfait, le foil pousse, les safrans donnent l'appui arrière et la dérive centrale équilibre.© Vincent Curutchet-Banque Populaire


En arrivant à Saint-Malo mardi, François Gabart n’a pas caché l’avarie de dérive survenue pendant le convoyage vers la cité corsaire suite à un choc avec un OFNI. Une avarie qui n’a pas empêché SVR Lazartigue de s’amarrer dans le bassin Vauban et de participer à la fête. L’appendice lui, est toujours en réparation chez Mer concept.


En observant de près SVR Lazartigue au ponton, les observateurs avisés ont peut-être remarqué l’absence de la dérive centrale qui sort normalement en avant du mât du plan VPLP. « Suite au choc mardi, nous l’avons d’abord décoincé du puits sur notre mouillage d’attente et dès que le bateau a été amarré dans le bassin, nous l’avons démonté et renvoyé dans nos ateliers de Concarneau » explique Antoine Gautier, directeur des études de Mer Concept et en charge du design team de SVR Lazartigue. Fort d’une douzaine d’opérateurs, le chantier intégré à Mer Concept, l’écurie de François Gabart, s’affaire donc sur la pièce en carbone de plus de 6 mètres de long (le tirant d’eau est de 4,5 m environ), indispensable à la bonne marche d’un trimaran. En plus de sa fonction anti-dérive classique, cet appendice est en effet le quatrième point d’appui pour stabiliser le vol (en plus du foil et des safrans). Elle est équipée à sa base de la fameuse aile de raie, plan porteur muni de volets qui permettent de régler l’incidence du profil et l’altitude de vol. Une pièce très technique donc, qui a rencontré un OFNI assez dur pour que son bord de fuite se coince dans le puits. « Nous étions au milieu de la Manche entre la Bretagne et les côtes anglaises quand nous avons tapé. Le choc était assez fort et ce n’était certainement pas un poisson. Nous avons des caméras sur les flotteurs qui filment la coque centrale et avons repassé la vidéo mais c’était impossible de déceler sur les images la nature de l’objet sous l’eau » précise Antoine Gautier. Aucune autre information sur le timing envisagé de remontage de la dérive n’a été communiqué.

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