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À partir du 20 Octobre à Saint-Malo  |  Du 06 Novembre en Guadeloupe

Pink Poppy Flowers

© VINCENT OLIVAUD


Ils partiront mercredi 9 novembre à 14h15. Les skippers racontent leurs impressions, leur réorganisation, leur retour dans la bulle de préparation d'un autre départ.... Florilèges de rencontres ce dimanche.


Isabelle Joschke (MACSF) - IMOCA : « C’est notre quotidien de devoir s’adapter en permanence. C’est vraiment le principe de la course au large. Je n’ai pas voulu rentrer chez moi. Je souhaite rester pleinement mobilisée et dérouler mon programme jusqu’au départ mercredi. Les membres de mon équipe sont expérimentés, eux aussi ont l’habitude des imprévus. Pendant la course, ils sont joignables jour et nuit. Ils peuvent sauter dans un avion du jour au lendemain. Chacun s’adapte et se remobilise, ce n’est vraiment pas un problème. »


Maxime Sorel (V and B - Monbana - Mayenne) - IMOCA : " Nous nous sommes adaptés et avons dès l'annonce fait un briefing avec l'équipe pour recaler notre organisation. Il y a eu un moment de flottement mais rapidement il fallait se caler sur notre objectif : le départ. Finalement on n'a rien changé dans la manière de faire les choses pour le bateau et la logistique. J'en ai profité pour déjeuner avec nos partenaires ce midi, faire des dédicaces samedi après-midi. C'est une adaptation et ce n'est pas si compliqué, mais cela nous permet de "breaker" un peu. Dès demain lundi, nous sommes en mode départ ! "


Yoann Richomme (Paprec Arkéa) - Class40 : « La réorganisation s’est faite tranquillement. Hier soir, toute l’équipe a dîné ensemble. La grande majorité est parti ce dimanche après-midi et moi aussi. Je vais en profiter pour passer du temps avec mes filles. Lundi, j’irai au chantier à Vannes pour voir mon futur IMOCA avant de revenir à Saint-Malo en fin de journée. Il n’y a que Donatien, notre préparateur, qui sera sur place avec le bateau jusqu’à lundi soir. »


Ian Lipinski (Crédit Mutuel) - Class40 : « Ça a été simple parce que nous n’avons pas une grosse équipe. Le photographe et le cameraman sont repartis et reviendront pour le départ. Moi je vais rester ici avec mes deux préparateurs. On a tous prolongé nos logements, ça s’est fait facilement, tout en douceur. »


Wilfrid Clerton (Cap au Cap Location) - Rhum Mono : « La réorganisation est vraiment compliquée, heureusement l’hôtelier est sympa et a pu nous garder les chambres. Mon équipe a tout annulé pour rester au complet jusqu’au départ, mais on anticipe déjà les vols et les hébergements à Pointe-à-Pitre. Les conséquences sont surtout financières et pas simples pour des petites équipes comme les nôtres. Psychologiquement, ce n’est pas évident à gérer, en particulier pour les enfants pour qui c’est un peu l’ascenseur émotionnel. »


Olivier Nemsguern (ELORA) - Rhum Mono : « J’avais pris la décision de passer la ligne, de revenir ici et de repartir mardi. Cette décision, je l’avais prise vendredi, seul, pour ne pas être influencé par un effet de groupe. Mon pote d’enfance et mon frère peuvent rester pour m’aider. Comme j’avais déjà pris ma décision de revenir, j’avais déjà prolongé la location de la maison et de la voiture et organisé ma logistique. »

  • 7 nov. 2022
  • 2 min de lecture

© VINCENT OLIVAUD


Ils partiront mercredi 9 novembre à 14h15. Les skippers racontent leurs impressions, leur réorganisation, leur retour dans la bulle de préparation d'un autre départ.... Florilèges de rencontres ce dimanche.


Isabelle Joschke (MACSF) - IMOCA : « C’est notre quotidien de devoir s’adapter en permanence. C’est vraiment le principe de la course au large. Je n’ai pas voulu rentrer chez moi. Je souhaite rester pleinement mobilisée et dérouler mon programme jusqu’au départ mercredi. Les membres de mon équipe sont expérimentés, eux aussi ont l’habitude des imprévus. Pendant la course, ils sont joignables jour et nuit. Ils peuvent sauter dans un avion du jour au lendemain. Chacun s’adapte et se remobilise, ce n’est vraiment pas un problème. »


Maxime Sorel (V and B - Monbana - Mayenne) - IMOCA : " Nous nous sommes adaptés et avons dès l'annonce fait un briefing avec l'équipe pour recaler notre organisation. Il y a eu un moment de flottement mais rapidement il fallait se caler sur notre objectif : le départ. Finalement on n'a rien changé dans la manière de faire les choses pour le bateau et la logistique. J'en ai profité pour déjeuner avec nos partenaires ce midi, faire des dédicaces samedi après-midi. C'est une adaptation et ce n'est pas si compliqué, mais cela nous permet de "breaker" un peu. Dès demain lundi, nous sommes en mode départ ! "


Yoann Richomme (Paprec Arkéa) - Class40 : « La réorganisation s’est faite tranquillement. Hier soir, toute l’équipe a dîné ensemble. La grande majorité est parti ce dimanche après-midi et moi aussi. Je vais en profiter pour passer du temps avec mes filles. Lundi, j’irai au chantier à Vannes pour voir mon futur IMOCA avant de revenir à Saint-Malo en fin de journée. Il n’y a que Donatien, notre préparateur, qui sera sur place avec le bateau jusqu’à lundi soir. »


Ian Lipinski (Crédit Mutuel) - Class40 : « Ça a été simple parce que nous n’avons pas une grosse équipe. Le photographe et le cameraman sont repartis et reviendront pour le départ. Moi je vais rester ici avec mes deux préparateurs. On a tous prolongé nos logements, ça s’est fait facilement, tout en douceur. »


Wilfrid Clerton (Cap au Cap Location) - Rhum Mono : « La réorganisation est vraiment compliquée, heureusement l’hôtelier est sympa et a pu nous garder les chambres. Mon équipe a tout annulé pour rester au complet jusqu’au départ, mais on anticipe déjà les vols et les hébergements à Pointe-à-Pitre. Les conséquences sont surtout financières et pas simples pour des petites équipes comme les nôtres. Psychologiquement, ce n’est pas évident à gérer, en particulier pour les enfants pour qui c’est un peu l’ascenseur émotionnel. »


Olivier Nemsguern (ELORA) - Rhum Mono : « J’avais pris la décision de passer la ligne, de revenir ici et de repartir mardi. Cette décision, je l’avais prise vendredi, seul, pour ne pas être influencé par un effet de groupe. Mon pote d’enfance et mon frère peuvent rester pour m’aider. Comme j’avais déjà pris ma décision de revenir, j’avais déjà prolongé la location de la maison et de la voiture et organisé ma logistique. »

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