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À partir du 20 Octobre à Saint-Malo  |  Du 06 Novembre en Guadeloupe

Pink Poppy Flowers

© Pierrick Contin - DVSEP


Ou bien l’inverse, pour celui qui a grandi autour de Pointe à Pitre pour rejoindre la métropole à vingt ans. Avec dans ses bagages une solide passion pour la régate et déjà quelques bons souvenirs de Rhum !


Parmi ceux qui dormiront à domicile samedi soir prochain, veille de grand départ, Thibaut Vauchel-Camus sera vraiment aux premières loges «J’ai poussé le vice d’habiter à Cancale, au pied de la Pointe du Grouin où est donné le départ !» dit celui qui a déjà participé deux fois à la reine des transats - Deuxième en Class40 en 2014 et troisième en Ocean Fifty en 2018, excusez du peu ! «J’ai aussi loué une petite chambre à côté de l’Ambassadeur à deux pas des bassins pour la semaine histoire de m’isoler facilement. C’est un bonheur d’être à Saint-Malo autour de ses partenaires et avec le public, mais c’est très sollicitant et il faut pouvoir garder un peu de détachement». Des moments propices à se projeter dans la course et penser  à la Guadeloupe. Né à Périgueux l’année de la première Route du Rhum, Thibaut déménage rapidement avec sa famille en Guadeloupe et y reste jusqu’à l’âge de 20 ans. Il démarre la voile à 10 ans et obtient vite des résultats notamment en Hobie cat 13. Son premier souvenir est celui de l’arrivée de Florence Arthaud en 1990 : «J’ avais 12 ans et je séchais les cours en 5ème pour aller faire signer mes dessin de bateaux par les coureurs. C’est marrant car à l’époque, je n’imaginais pas du tout faire ça de ma vie, ça me paraissait loin, un peu inaccessible». De retour en métropole en 1998 avec un bon niveau en Hobie 16, il se met au Tornado en compagnie de Damien Seguin, puis au Formule 18. «Après, ce sont des histoires de rencontres et un jour, tu te dis que tu vas disputer la Route du Rhum !» Autant dire que sa troisième épopée vers la Guadeloupe où il vise légitimement la victoire en Ocean Fifty sur Solidaires en Peloton-ARSEP, aura une saveur toute particulière. «J’ai prévu de rester là-bas au moins 15 jours après l’arrivée, pour mes partenaires et faire naviguer des patients atteints de la sclérose en plaque. Je suis aussi parrain d’un village d’animation sr la Route du Rhum à Sainte-Anne, organisé par des amis qui tiennent un club de voile là-bas. En fait je pars de chez moi et j’arrive chez moi !» Atterrissage à la maison prévu autour du 17 novembre …

  • 30 oct. 2022
  • 2 min de lecture

© Pierrick Contin - DVSEP


Ou bien l’inverse, pour celui qui a grandi autour de Pointe à Pitre pour rejoindre la métropole à vingt ans. Avec dans ses bagages une solide passion pour la régate et déjà quelques bons souvenirs de Rhum !


Parmi ceux qui dormiront à domicile samedi soir prochain, veille de grand départ, Thibaut Vauchel-Camus sera vraiment aux premières loges «J’ai poussé le vice d’habiter à Cancale, au pied de la Pointe du Grouin où est donné le départ !» dit celui qui a déjà participé deux fois à la reine des transats - Deuxième en Class40 en 2014 et troisième en Ocean Fifty en 2018, excusez du peu ! «J’ai aussi loué une petite chambre à côté de l’Ambassadeur à deux pas des bassins pour la semaine histoire de m’isoler facilement. C’est un bonheur d’être à Saint-Malo autour de ses partenaires et avec le public, mais c’est très sollicitant et il faut pouvoir garder un peu de détachement». Des moments propices à se projeter dans la course et penser  à la Guadeloupe. Né à Périgueux l’année de la première Route du Rhum, Thibaut déménage rapidement avec sa famille en Guadeloupe et y reste jusqu’à l’âge de 20 ans. Il démarre la voile à 10 ans et obtient vite des résultats notamment en Hobie cat 13. Son premier souvenir est celui de l’arrivée de Florence Arthaud en 1990 : «J’ avais 12 ans et je séchais les cours en 5ème pour aller faire signer mes dessin de bateaux par les coureurs. C’est marrant car à l’époque, je n’imaginais pas du tout faire ça de ma vie, ça me paraissait loin, un peu inaccessible». De retour en métropole en 1998 avec un bon niveau en Hobie 16, il se met au Tornado en compagnie de Damien Seguin, puis au Formule 18. «Après, ce sont des histoires de rencontres et un jour, tu te dis que tu vas disputer la Route du Rhum !» Autant dire que sa troisième épopée vers la Guadeloupe où il vise légitimement la victoire en Ocean Fifty sur Solidaires en Peloton-ARSEP, aura une saveur toute particulière. «J’ai prévu de rester là-bas au moins 15 jours après l’arrivée, pour mes partenaires et faire naviguer des patients atteints de la sclérose en plaque. Je suis aussi parrain d’un village d’animation sr la Route du Rhum à Sainte-Anne, organisé par des amis qui tiennent un club de voile là-bas. En fait je pars de chez moi et j’arrive chez moi !» Atterrissage à la maison prévu autour du 17 novembre …

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