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Guillaume Pirouelle à bord de Sogestran – Seafrigo le jh(Photo : Guillaume Saligot / AFP)
Guillaume Pirouelle à bord de Sogestran – Seafrigo le jh(Photo : Guillaume Saligot / AFP)


Garder la tête de la course. “J'avais pris un peu d'avance, mais mes poursuivants ont bénéficié de meilleures conditions et les écarts se sont fortement resserrés. C'était prévu, mais ce n'est jamais très agréable ! J’ai connu une phase plus lente en fin de journée et en début de nuit, au passage d'un front, avant que le vent revienne. La bataille reste intense.” 


Un nouveau front à franchir. “En nous rapprochant du centre de la dépression, il faudra rester particulièrement vigilants. Les conditions vont devenir beaucoup plus instables, avec des rotations de vent potentiellement très fortes et très brusques. C'est surtout ce passage qui demande de l'attention. Ensuite, dans le vent fort, il sera compliqué de se reposer. Le système devrait nous accompagner pendant notre descente vers le sud-ouest, ce qui signifie qu'on pourrait rester dans des conditions difficiles pendant un jour et demi, voire deux jours. On a vu qu'il y avait déjà eu pas mal de dégâts ces derniers jours et personne n'a envie de rejoindre la liste. Il va falloir être prudent.” 


Se reposer pour mieux batailler. “En ce moment, on a de la chance parce que les conditions sont vraiment agréables. À part une période de vent faible, la mer est assez lisse, le bateau avance tout seul et c'est propice au repos. Aujourd'hui, l'objectif est de profiter au maximum de cette respiration, parce que la suite promet d'être beaucoup moins confortable ! Hier, j'ai pu aller vérifier l'avant du bateau pour m'assurer qu'il n'y avait rien de problématique. Et puis, ne serait-ce que pouvoir se déplacer à bord sans devoir se tenir à chaque pas, ça fait du bien ! On peut manger un peu mieux, avoir une vie plus simple et dormir plus profondément. Depuis hier, j'ai un sommeil plus lourd et je pense que c'est directement lié à l'amélioration des conditions. Mais ça va changer rapidement.”

il y a 2 jours
2 min de lecture

Le top 5 des Class40 se tient actuellement dans un mouchoir de poche avec à peine 15 milles d’écart entre les skippers. Pour l’heure, Guillaume Pirouelle (Sogestran – Seafrigo) conserve la tête de la flotte, même si Pierre Leboucher (Institut Imagine) et Robin Follin (Solano) se tiennent en embuscade. Mais le sujet du jour, c’est ce passage de front, très costaud, qu'il va falloir passer.


Guillaume Pirouelle à bord de Sogestran – Seafrigo le jh(Photo : Guillaume Saligot / AFP)
Guillaume Pirouelle à bord de Sogestran – Seafrigo le jh(Photo : Guillaume Saligot / AFP)


Garder la tête de la course. “J'avais pris un peu d'avance, mais mes poursuivants ont bénéficié de meilleures conditions et les écarts se sont fortement resserrés. C'était prévu, mais ce n'est jamais très agréable ! J’ai connu une phase plus lente en fin de journée et en début de nuit, au passage d'un front, avant que le vent revienne. La bataille reste intense.” 


Un nouveau front à franchir. “En nous rapprochant du centre de la dépression, il faudra rester particulièrement vigilants. Les conditions vont devenir beaucoup plus instables, avec des rotations de vent potentiellement très fortes et très brusques. C'est surtout ce passage qui demande de l'attention. Ensuite, dans le vent fort, il sera compliqué de se reposer. Le système devrait nous accompagner pendant notre descente vers le sud-ouest, ce qui signifie qu'on pourrait rester dans des conditions difficiles pendant un jour et demi, voire deux jours. On a vu qu'il y avait déjà eu pas mal de dégâts ces derniers jours et personne n'a envie de rejoindre la liste. Il va falloir être prudent.” 


Se reposer pour mieux batailler. “En ce moment, on a de la chance parce que les conditions sont vraiment agréables. À part une période de vent faible, la mer est assez lisse, le bateau avance tout seul et c'est propice au repos. Aujourd'hui, l'objectif est de profiter au maximum de cette respiration, parce que la suite promet d'être beaucoup moins confortable ! Hier, j'ai pu aller vérifier l'avant du bateau pour m'assurer qu'il n'y avait rien de problématique. Et puis, ne serait-ce que pouvoir se déplacer à bord sans devoir se tenir à chaque pas, ça fait du bien ! On peut manger un peu mieux, avoir une vie plus simple et dormir plus profondément. Depuis hier, j'ai un sommeil plus lourd et je pense que c'est directement lié à l'amélioration des conditions. Mais ça va changer rapidement.”

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