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UN JOUR AU VILLAGE. Il y avait encore une forte affluence ce mardi au village de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Le public est venu en nombre, profitant de conditions météorologiques plus clémentes et de belles éclaircies. Et parmi eux, les enfants ont droit à un petit paradis : le Rhum Park.


La grande roue, l'attraction-phare du Rhum Park @ Jean-Lou Carli / Facstory
La grande roue, l'attraction-phare du Rhum Park @ Jean-Lou Carli / Facstory


Le fait du jour. Quand les enfants prennent de la hauteur


De là-haut, ils tutoient les mâts des bateaux de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Les plus jeunes ont de quoi en prendre plein les yeux dans un endroit qui leur est dédié, une nouveauté de cette édition : le Rhum Park. Il s’agit d’une zone située après le pont du Pertuis, le long du quai Surcouf, en face des Ocean Fifty amarrés de l’autre côté du bassin Duguay-Trouin. Ici, les Malouins retrouvent la grande roue et ses 40 mètres de hauteur. Les 30 nacelles ne désemplissent pas tout au long de la journée. « C’est génial, ça nous permet de voir tout le village et d’être plus haut que le bateau », s’enthousiasme Nathan, 11 ans. « Au moins, on va pouvoir voir quel bateau on a envie de revoir de près tout à l’heure », poursuit son père.

« On est un peu à l’écart de la foule, comme dans une bulle, c’est vraiment agréable », assure Laeticia, venue entre amies. Juste derrière la grande roue, il faut encore prendre de la hauteur : Charal propose en effet sa fameuse tyrolienne. Elle s’étend sur 90 mètres et promet des sensations fortes à tous ceux qui la testent. « C’était incroyable, je voyais tout défiler à toute vitesse », s’amuse Edgar, 13 ans. Là encore, il faut se montrer patient tant l’attente est longue. Le Rhum Park s’impose ainsi comme un endroit incontournable de ce village de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, décidément plus populaire que jamais.


Les infos à connaître


  • Afin de faire face à l’afflux de visiteurs, les organisateurs ont décidé de prolonger les horaires. Ce mercredi et ce jeudi, les exposants pourront ainsi fermer à 22 heures pour permettre au plus grand nombre de profiter de l’ensemble des stands.

  • Le programme des concerts est désormais connu dans son intégralité. Jeudi, ce sont les Ramoneurs de menhirs qui donneront le tempo à partir de 20 heures. Vendredi, place à Mask ha gazh. Enfin, pour conclure en beauté, le groupe Deluxe sera présent sur la scène à partir de 20 heures. Les concerts sont bien entendu accessibles gratuitement.

Les brèves du Rhum


  • Deux baptêmes ont eu lieu ce mardi. William Mathelin-Moreau a baptisé son Class40 Patapain – Les Invincibles dans la matinée. Dans l’après-midi, c’était au tour d’un autre skipper de Class40, Mathieu Claveau (Phare40 – Inherent) de procéder au baptême de son bateau.

  • Il y avait du monde pour suivre le Journal de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe sur la grande scène. Les skippers malouins étaient en effet invités tout comme Miss et Mister Guadeloupe !

  • Comme tous les jours, des navigations ont eu lieu dans le port de Saint-Malo. Il y a eu des baptêmes de personnes en situation de handicap et une démonstration de Muscadets

  • Du côté des séances de dédicaces, le grand public a pu aller à la rencontre de Yannick Rebuffat (Mussulo40, Class40), David Ducosson (Trilogik, VintageMulti), Lucas Rosetti (Maccaferri Futura, Class40) et Christophe Bogrand (Des enfants et des arbres, Vintage Multi)




UN PARFUM DE GUADELOUPE. KENI PIPEROL, LA NOUVELLE STAR


Bientôt, la flotte mettra le cap vers la Guadeloupe. Chaque jour, cette rubrique met en lumière des savoir-faire, des décors et des personnalités qui ont fait ou font l’archipel. Aujourd’hui, retour sur l'ascension de Keni Piperol (Drépavoile, Class40), un des Guadeloupéens à s'élancer dans l'aventure.


C’est désormais un des visages bien connu de la course au large. Sur les pontons, on ne présente plus Keni Piperol. Le Guadeloupéen va s’élancer pour la deuxième fois à la Route du Rhum et il s’agit déjà de sa 10e transatlantique. Keni a toujours cru en sa bonne étoile, lui qui s’est d’ailleurs installé en métropole. Il s’est confronté à la dureté des hivers et à un univers qu’il a appris patiemment à connaître. En course au large, il a patiemment gravi les échelons en débutant par la Mini Transat (à deux reprises dont une 4e place en 2019) et la Québec-Saint-Malo (1er en Class Open) avant d’acquérir de l’expérience aux côtés de Lalou Roucayrol.


Il s’est lancé dans le grand bain de la Route du Rhum il y a quatre ans. La course est difficile : une bouée tapée pendant le convoyage, dix jours de réparation, le Covid attrapé à Saint-Malo, l’escale pour un problème de structure… Mais Keni s’accroche, franchit la ligne d’arrivée (37e) et l’énergie du public guadeloupéen le comble de bonheur. Depuis, le skipper progresse, s’entraîne, bataille avec une incroyable énergie. « Aujourd’hui, j’arrive avec une ambition affirmée, une envie de performer, a-t-il confié à Guadeloupe la 1ère. Il y a une certaine constance, une certaine progression. Je ne m’interdis rien et je me dis que tout est possible ». On n’a qu’une hâte : vivre avec lui le bonheur de son arrivée à Pointe-à-Pitre.

 

Le sourire de Keni Piperol @ DR
Le sourire de Keni Piperol @ DR

 

il y a 2 jours
4 min de lecture

UN JOUR AU VILLAGE. Il y avait encore une forte affluence ce mardi au village de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Le public est venu en nombre, profitant de conditions météorologiques plus clémentes et de belles éclaircies. Et parmi eux, les enfants ont droit à un petit paradis : le Rhum Park.


La grande roue, l'attraction-phare du Rhum Park @ Jean-Lou Carli / Facstory
La grande roue, l'attraction-phare du Rhum Park @ Jean-Lou Carli / Facstory


Le fait du jour. Quand les enfants prennent de la hauteur


De là-haut, ils tutoient les mâts des bateaux de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Les plus jeunes ont de quoi en prendre plein les yeux dans un endroit qui leur est dédié, une nouveauté de cette édition : le Rhum Park. Il s’agit d’une zone située après le pont du Pertuis, le long du quai Surcouf, en face des Ocean Fifty amarrés de l’autre côté du bassin Duguay-Trouin. Ici, les Malouins retrouvent la grande roue et ses 40 mètres de hauteur. Les 30 nacelles ne désemplissent pas tout au long de la journée. « C’est génial, ça nous permet de voir tout le village et d’être plus haut que le bateau », s’enthousiasme Nathan, 11 ans. « Au moins, on va pouvoir voir quel bateau on a envie de revoir de près tout à l’heure », poursuit son père.

« On est un peu à l’écart de la foule, comme dans une bulle, c’est vraiment agréable », assure Laeticia, venue entre amies. Juste derrière la grande roue, il faut encore prendre de la hauteur : Charal propose en effet sa fameuse tyrolienne. Elle s’étend sur 90 mètres et promet des sensations fortes à tous ceux qui la testent. « C’était incroyable, je voyais tout défiler à toute vitesse », s’amuse Edgar, 13 ans. Là encore, il faut se montrer patient tant l’attente est longue. Le Rhum Park s’impose ainsi comme un endroit incontournable de ce village de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, décidément plus populaire que jamais.


Les infos à connaître


  • Afin de faire face à l’afflux de visiteurs, les organisateurs ont décidé de prolonger les horaires. Ce mercredi et ce jeudi, les exposants pourront ainsi fermer à 22 heures pour permettre au plus grand nombre de profiter de l’ensemble des stands.

  • Le programme des concerts est désormais connu dans son intégralité. Jeudi, ce sont les Ramoneurs de menhirs qui donneront le tempo à partir de 20 heures. Vendredi, place à Mask ha gazh. Enfin, pour conclure en beauté, le groupe Deluxe sera présent sur la scène à partir de 20 heures. Les concerts sont bien entendu accessibles gratuitement.

Les brèves du Rhum


  • Deux baptêmes ont eu lieu ce mardi. William Mathelin-Moreau a baptisé son Class40 Patapain – Les Invincibles dans la matinée. Dans l’après-midi, c’était au tour d’un autre skipper de Class40, Mathieu Claveau (Phare40 – Inherent) de procéder au baptême de son bateau.

  • Il y avait du monde pour suivre le Journal de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe sur la grande scène. Les skippers malouins étaient en effet invités tout comme Miss et Mister Guadeloupe !

  • Comme tous les jours, des navigations ont eu lieu dans le port de Saint-Malo. Il y a eu des baptêmes de personnes en situation de handicap et une démonstration de Muscadets

  • Du côté des séances de dédicaces, le grand public a pu aller à la rencontre de Yannick Rebuffat (Mussulo40, Class40), David Ducosson (Trilogik, VintageMulti), Lucas Rosetti (Maccaferri Futura, Class40) et Christophe Bogrand (Des enfants et des arbres, Vintage Multi)




UN PARFUM DE GUADELOUPE. KENI PIPEROL, LA NOUVELLE STAR


Bientôt, la flotte mettra le cap vers la Guadeloupe. Chaque jour, cette rubrique met en lumière des savoir-faire, des décors et des personnalités qui ont fait ou font l’archipel. Aujourd’hui, retour sur l'ascension de Keni Piperol (Drépavoile, Class40), un des Guadeloupéens à s'élancer dans l'aventure.


C’est désormais un des visages bien connu de la course au large. Sur les pontons, on ne présente plus Keni Piperol. Le Guadeloupéen va s’élancer pour la deuxième fois à la Route du Rhum et il s’agit déjà de sa 10e transatlantique. Keni a toujours cru en sa bonne étoile, lui qui s’est d’ailleurs installé en métropole. Il s’est confronté à la dureté des hivers et à un univers qu’il a appris patiemment à connaître. En course au large, il a patiemment gravi les échelons en débutant par la Mini Transat (à deux reprises dont une 4e place en 2019) et la Québec-Saint-Malo (1er en Class Open) avant d’acquérir de l’expérience aux côtés de Lalou Roucayrol.


Il s’est lancé dans le grand bain de la Route du Rhum il y a quatre ans. La course est difficile : une bouée tapée pendant le convoyage, dix jours de réparation, le Covid attrapé à Saint-Malo, l’escale pour un problème de structure… Mais Keni s’accroche, franchit la ligne d’arrivée (37e) et l’énergie du public guadeloupéen le comble de bonheur. Depuis, le skipper progresse, s’entraîne, bataille avec une incroyable énergie. « Aujourd’hui, j’arrive avec une ambition affirmée, une envie de performer, a-t-il confié à Guadeloupe la 1ère. Il y a une certaine constance, une certaine progression. Je ne m’interdis rien et je me dis que tout est possible ». On n’a qu’une hâte : vivre avec lui le bonheur de son arrivée à Pointe-à-Pitre.

 

Le sourire de Keni Piperol @ DR
Le sourire de Keni Piperol @ DR

 

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