top of page

UN JOUR AU VILLAGE. Tout au long de la matinée ce mercredi, les rafales de vent ont poussé les organisateurs à fermer le village pour des raisons de sécurité. Ils ont décidé de le rouvrir en début d’après-midi, à 14 heures, afin de permettre aux spectateurs de participer à l’ensemble des animations et de déambuler à proximité des bateaux.


Au village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe ce matin ©Sébastien Salom-Gomis / AFP
Au village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe ce matin ©Sébastien Salom-Gomis / AFP

LE FAIT DU JOUR. Quand le vent bouscule les plans 


Les organisateurs et l’ensemble des parties prenantes de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe savent qu’il faut toujours s’adapter aux éléments. D’ailleurs, les conditions de vent fortes ce matin avaient été anticipées. Dès le début de semaine, il avait été décidé de faire franchir les écluses aux IMOCA le mardi et non mercredi comme c’était initialement prévu. Ce matin, la décision a été prise de fermer temporairement le village, les conditions ne « permettant pas d’assurer la sécurité de tous les publics ». Au fil de la matinée, le vent s’est avéré moins fort, ce qui a permis d’envisager une réouverture.


Alors que les abords des pontons et le village étaient déserts en milieu de journée, ils sont vite redevenus bondés comme la veille. Des milliers de personnes ont répondu présent, sous le soleil, pour admirer les bateaux et se rendre chez les exposants. Le village qui s’étend sur 70 000 m2 a donc fait le plein, retrouvant son agitation habituelle. Et ça ne fait que commencer ! 


Au village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe ce matin ©Sébastien Salom-Gomis / AFP
Au village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe ce matin ©Sébastien Salom-Gomis / AFP

LES BRÈVES DU RHUM


  • Chaque après-midi, une association est mise en valeur sur la scène 360°. Cet après-midi, c’était au tour de Phare 40, qui aide à la reconstruction physique et psychologique des militaires et des gendarmes blessés. L’association est soutenue par Mathieu Claveau (Class40). 

  • Autre rendez-vous quotidien, les séances de dédicace organisées à l’office de tourisme. Cet après-midi, les skippers de Class40 Mateo Sericano (Lucente) et Robin Follin (Solano) y ont participé


UN PARFUM DE GUADELOUPE


Bientôt, la flotte mettra le cap vers la Guadeloupe. Chaque jour, cette rubrique met en lumière des savoir-faire, des décors et des personnalités qui ont fait ou font l’archipel.

Aujourd’hui, l’histoire de Claude Bistoquet qui a disputé la Route du Rhum à deux reprises, en 1990 et en 1994.


Lorsqu’il se présente à Saint-Malo en 1990, Claude Bistoquet est un pur amateur. Alors salarié à la Chambre de commerce, il se décide à participer à cette grande aventure. « Je n’avais jamais traversé en solitaire, ni affronté des tempêtes, a-t-il confié dans une interview. Quand j’ai vu les côtes de France disparaître, je me suis rendu compte que je ne pouvais plus faire machine arrière ». La suite est une succession d’avaries : gennaker explosé, déchirure de grand-voile, problème de batterie, black-out électrique… Il tient bon pourtant mais, victime d’un souci de pilote automatique, s’échoue à Capesterre-Belle-Eau. La désillusion est forte, les critiques affluent : « pendant des années, j’ai préféré tourner la tête vers la Soufrière plutôt que de regarder la mer à cet endroit ».


Quatre ans plus tard, il est de retour en multicoque, s’accroche un temps dans le match avec Laurent Bourgnon et Paul Vatine. Mais là encore, une trentaine d’heures avant la Guadeloupe, il chavire. Des mésaventures qui lui vaudront des critiques, encore, dont il a souffert pendant des années. Quoi qu’il en soit, Claude reste l’une des figures de la voile en Guadeloupe. Il s’est d’ailleurs toujours investi pour l’archipel, notamment en tant que président du CSBF (Cercle sportif de Bas-du-Fort).

Et demain on recommence ?




21 oct.
3 min de lecture

UN JOUR AU VILLAGE. Tout au long de la matinée ce mercredi, les rafales de vent ont poussé les organisateurs à fermer le village pour des raisons de sécurité. Ils ont décidé de le rouvrir en début d’après-midi, à 14 heures, afin de permettre aux spectateurs de participer à l’ensemble des animations et de déambuler à proximité des bateaux.


Au village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe ce matin ©Sébastien Salom-Gomis / AFP
Au village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe ce matin ©Sébastien Salom-Gomis / AFP

LE FAIT DU JOUR. Quand le vent bouscule les plans 


Les organisateurs et l’ensemble des parties prenantes de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe savent qu’il faut toujours s’adapter aux éléments. D’ailleurs, les conditions de vent fortes ce matin avaient été anticipées. Dès le début de semaine, il avait été décidé de faire franchir les écluses aux IMOCA le mardi et non mercredi comme c’était initialement prévu. Ce matin, la décision a été prise de fermer temporairement le village, les conditions ne « permettant pas d’assurer la sécurité de tous les publics ». Au fil de la matinée, le vent s’est avéré moins fort, ce qui a permis d’envisager une réouverture.


Alors que les abords des pontons et le village étaient déserts en milieu de journée, ils sont vite redevenus bondés comme la veille. Des milliers de personnes ont répondu présent, sous le soleil, pour admirer les bateaux et se rendre chez les exposants. Le village qui s’étend sur 70 000 m2 a donc fait le plein, retrouvant son agitation habituelle. Et ça ne fait que commencer ! 


Au village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe ce matin ©Sébastien Salom-Gomis / AFP
Au village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe ce matin ©Sébastien Salom-Gomis / AFP

LES BRÈVES DU RHUM


  • Chaque après-midi, une association est mise en valeur sur la scène 360°. Cet après-midi, c’était au tour de Phare 40, qui aide à la reconstruction physique et psychologique des militaires et des gendarmes blessés. L’association est soutenue par Mathieu Claveau (Class40). 

  • Autre rendez-vous quotidien, les séances de dédicace organisées à l’office de tourisme. Cet après-midi, les skippers de Class40 Mateo Sericano (Lucente) et Robin Follin (Solano) y ont participé


UN PARFUM DE GUADELOUPE


Bientôt, la flotte mettra le cap vers la Guadeloupe. Chaque jour, cette rubrique met en lumière des savoir-faire, des décors et des personnalités qui ont fait ou font l’archipel.

Aujourd’hui, l’histoire de Claude Bistoquet qui a disputé la Route du Rhum à deux reprises, en 1990 et en 1994.


Lorsqu’il se présente à Saint-Malo en 1990, Claude Bistoquet est un pur amateur. Alors salarié à la Chambre de commerce, il se décide à participer à cette grande aventure. « Je n’avais jamais traversé en solitaire, ni affronté des tempêtes, a-t-il confié dans une interview. Quand j’ai vu les côtes de France disparaître, je me suis rendu compte que je ne pouvais plus faire machine arrière ». La suite est une succession d’avaries : gennaker explosé, déchirure de grand-voile, problème de batterie, black-out électrique… Il tient bon pourtant mais, victime d’un souci de pilote automatique, s’échoue à Capesterre-Belle-Eau. La désillusion est forte, les critiques affluent : « pendant des années, j’ai préféré tourner la tête vers la Soufrière plutôt que de regarder la mer à cet endroit ».


Quatre ans plus tard, il est de retour en multicoque, s’accroche un temps dans le match avec Laurent Bourgnon et Paul Vatine. Mais là encore, une trentaine d’heures avant la Guadeloupe, il chavire. Des mésaventures qui lui vaudront des critiques, encore, dont il a souffert pendant des années. Quoi qu’il en soit, Claude reste l’une des figures de la voile en Guadeloupe. Il s’est d’ailleurs toujours investi pour l’archipel, notamment en tant que président du CSBF (Cercle sportif de Bas-du-Fort).

Et demain on recommence ?




bottom of page