top of page


À RETENIR


🍽️ 12 heures : Ouverture des principaux espaces de restauration, Brasserie du Rhum et Pavillon des Îles de Guadeloupe

🎪 14 heures : Ouverture de l’ensemble du village 



LE POINT SUR LA SITUATION 


« le gros de la tempête est derrière nous »

En milieu d’après-midi, Julie Coutts, directrice générale d’OC Sport Pen Duick, a tenu à faire un point sur la situation. Elle assure que « le gros de la tempête est derrière nous », mais précise que des « vents résiduels sont encore très forts ». S’il est encore trop tôt pour établir un bilan complet, les équipes techniques ont débuté un tour des structures. En revanche, aucun dégât majeur n’est à déplorer sur les 115 bateaux de la flotte. « Les mesures de protection mises en place dans les dernières 24 heures nous ont permis de les protéger, assure Julie. Mais le vent va nous accompagner encore tout le week-end et il faut rester vigilant. » 

Un travail de vérification des structures doit avoir lieu afin de préparer le retour du public. Ce préalable nécessaire permet d’envisager la réouverture du village ce samedi. Les principaux espaces de restauration - Brasserie du Rhum et Pavillon des Îles de Guadeloupe - pourront accueillir les visiteurs à partir de midi. Les 70 000 m2 du village ouvriront à partir de 14 heures, de quoi permettre au plus grand nombre d’admirer les bateaux et de participer à cette grande fête de la course au large.


Le môle des noires sous la fureur de la tempête Austen à saint malo
© Jean Louis Carli / FactStory / Route du Rhum 2026

PAROLES DE SKIPPERS. Au coeur de la tempête 


De la nuit dernière au milieu d’après-midi, toutes les équipes étaient mobilisées afin de protéger les bateaux. « Ça secoue comme dans un TGV, explique Clément Surtel, le directeur technique d’IDEC Sport – CIC (ULTIM), le bateau d’Alexia Barrier. On a commencé les quarts avec l’équipe à 4 heures du matin ». Comme chez les autres équipes ULTIM, ils avaient lesté les ballasts. Ce que tous redoutaient surtout, c’étaient les débris venus de l’extérieur et propulsés par les vents. Le toit d’un stand est notamment tombé sur le multicoque d’Erwan Le Draoulec (Lazare X Hellio, Ocean Fifty), heureusement sans gravité. «  On a eu 50 nœuds de vent bien établis et des rafales à 75 nœuds, souligne Erwan. Ce sont des conditions qu’on ne rencontre presque jamais, c’est dangereux pour les bateaux mais aussi pour les bonhommes ». 


Tous saluent le travail préalable mené par l’organisation. 


Une équipe technique en intervention sur le village de la route du rhum à saint malo
© Sebastien Salom-Gomis / FactStory / Route du Rhum 2026
« Chapeau à l’organisation pour les camions (qui ont été mobilisés pour protéger les stands), confie ainsi Bastian Ogier, boat captain d’Allagrande Mapei. Ce mur de protection nous a bien protégés ».

À l’issue de la journée et après le passage des rafales les plus conséquentes, aucun dommage majeur n’a été à déplorer sur les 115 bateaux de la flotte. Le soulagement prédominait et tous se réjouissaient de ne pas avoir eu à affronter de telles conditions en mer. Erwan Le Draoulec l’atteste : « Même si c’est très impressionnant, on préfère vivre ça ici qu’au milieu du golfe de Gascogne.” 


il y a 23 heures
3 min de lecture

Depuis la nuit dernière, la tempête Austen s’est abattue sur les côtes bretonnes et le port de Saint-Malo. Des vents de 50 nœuds établis et des rafales à plus de 75 nœuds ont été enregistrées. Le travail d’anticipation de l’organisateur, des équipes et des services techniques de la ville a permis de protéger les bateaux et minimiser les dégâts sur le Village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe. Tout est maintenant mis en œuvre pour assurer la réouverture du village en début d’après-midi samedi. Les principaux espaces de restauration - Brasserie du Rhum et Pavillon des Îles de Guadeloupe - ouvriront eux dès midi. 




À RETENIR


🍽️ 12 heures : Ouverture des principaux espaces de restauration, Brasserie du Rhum et Pavillon des Îles de Guadeloupe

🎪 14 heures : Ouverture de l’ensemble du village 



LE POINT SUR LA SITUATION 


« le gros de la tempête est derrière nous »

En milieu d’après-midi, Julie Coutts, directrice générale d’OC Sport Pen Duick, a tenu à faire un point sur la situation. Elle assure que « le gros de la tempête est derrière nous », mais précise que des « vents résiduels sont encore très forts ». S’il est encore trop tôt pour établir un bilan complet, les équipes techniques ont débuté un tour des structures. En revanche, aucun dégât majeur n’est à déplorer sur les 115 bateaux de la flotte. « Les mesures de protection mises en place dans les dernières 24 heures nous ont permis de les protéger, assure Julie. Mais le vent va nous accompagner encore tout le week-end et il faut rester vigilant. » 

Un travail de vérification des structures doit avoir lieu afin de préparer le retour du public. Ce préalable nécessaire permet d’envisager la réouverture du village ce samedi. Les principaux espaces de restauration - Brasserie du Rhum et Pavillon des Îles de Guadeloupe - pourront accueillir les visiteurs à partir de midi. Les 70 000 m2 du village ouvriront à partir de 14 heures, de quoi permettre au plus grand nombre d’admirer les bateaux et de participer à cette grande fête de la course au large.


Le môle des noires sous la fureur de la tempête Austen à saint malo
© Jean Louis Carli / FactStory / Route du Rhum 2026

PAROLES DE SKIPPERS. Au coeur de la tempête 


De la nuit dernière au milieu d’après-midi, toutes les équipes étaient mobilisées afin de protéger les bateaux. « Ça secoue comme dans un TGV, explique Clément Surtel, le directeur technique d’IDEC Sport – CIC (ULTIM), le bateau d’Alexia Barrier. On a commencé les quarts avec l’équipe à 4 heures du matin ». Comme chez les autres équipes ULTIM, ils avaient lesté les ballasts. Ce que tous redoutaient surtout, c’étaient les débris venus de l’extérieur et propulsés par les vents. Le toit d’un stand est notamment tombé sur le multicoque d’Erwan Le Draoulec (Lazare X Hellio, Ocean Fifty), heureusement sans gravité. «  On a eu 50 nœuds de vent bien établis et des rafales à 75 nœuds, souligne Erwan. Ce sont des conditions qu’on ne rencontre presque jamais, c’est dangereux pour les bateaux mais aussi pour les bonhommes ». 


Tous saluent le travail préalable mené par l’organisation. 


Une équipe technique en intervention sur le village de la route du rhum à saint malo
© Sebastien Salom-Gomis / FactStory / Route du Rhum 2026
« Chapeau à l’organisation pour les camions (qui ont été mobilisés pour protéger les stands), confie ainsi Bastian Ogier, boat captain d’Allagrande Mapei. Ce mur de protection nous a bien protégés ».

À l’issue de la journée et après le passage des rafales les plus conséquentes, aucun dommage majeur n’a été à déplorer sur les 115 bateaux de la flotte. Le soulagement prédominait et tous se réjouissaient de ne pas avoir eu à affronter de telles conditions en mer. Erwan Le Draoulec l’atteste : « Même si c’est très impressionnant, on préfère vivre ça ici qu’au milieu du golfe de Gascogne.” 


bottom of page