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©Alexis Courcoux
©Alexis Courcoux

Le Pacte Durable se concrétise sur le Village départ

Engagée dans une démarche de réduction de son impact depuis plusieurs éditions OC Sport Pen Duick fait évoluer l'organisation de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe afin de réduire progressivement l'impact environnemental de l'événement. 


Le Pacte Durable constitue aujourd'hui une partie de la feuille de route environnementale de l’événement et définit une trajectoire d'amélioration continue qui se traduit par des actions concrètes déployées sur le Village départ et autour de son exploitation. Elle vise notamment à favoriser des mobilités plus sobres, à mieux maîtriser les consommations d'énergie et d'eau, à réduire et valoriser les déchets, à encourager l'économie circulaire ainsi qu'à stopper le recours aux énergies fossiles. Elle s'accompagne également d'actions de sensibilisation auprès des différents publics de l'événement. 


L'édition 2026 marque une nouvelle étape de cette trajectoire avec l'alimentation du Village par un réseau 100% électrique. Rendue possible grâce aux investissements de la Ville de Saint-Malo, cette évolution illustre la volonté commune d'OC Sport Pen Duick et de ses partenaires de poursuivre, édition après édition, l'amélioration de la performance environnementale de l'événement grâce à des réalisations concrètes et durables. 

 

« L'électrification des usages est un enjeu majeur de la transition énergétique nécessaire au respect des engagements climatiques. Nous sommes très heureux de pouvoir proposer, grâce au travail mené par la Ville de Saint-Malo, un Village 100 % électrique. Cette réalisation concrète s'inscrit pleinement dans notre stratégie RSE et constitue une illustration des engagements portés par le Pacte Durable. », Stéphane Bourrut Lacouture, responsable RSE d'OC Sport Pen Duick


La Ville de Saint-Malo renforce durablement les infrastructures du Village

À l'occasion de la 13e édition de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe, l'intégralité du Village départ sera alimentée par le réseau électrique public, sans recours aux groupes électrogènes fonctionnant aux énergies fossiles (fuel et gaz) pour les installations. 


Cette évolution repose notamment sur les travaux engagés par la Ville de Saint-Malo afin de renforcer durablement les capacités électriques du site. Pensés pour répondre aux besoins de l'événement, ces aménagements s'inscrivent dans une démarche plus large visant à accompagner la progression des usages électriques sur le territoire, portée notamment par le développement urbain, l'essor des mobilités électriques, les nouveaux équipements énergétiques et portuaires, ainsi que l'accueil croissant de grands événements. 


La nouvelle édition de la plus grande course océanique mondiale a été un levier d'accélération de certains investissements, notamment la création et le renforcement de trois postes de transformation afin de porter la puissance disponible sur la zone du Village de 2 500 kVA à 4 000 kVA. Ces nouveaux équipements permettront d'alimenter l'ensemble des installations via le réseau électrique public et d'éviter le recours aux groupes électrogènes fonctionnant aux énergies fossiles. 


« En alimentant un village événementiel de cette ampleur sans aucun groupe électrogène, la Ville de Saint-Malo entend être un démonstrateur de ce qu'un réseau urbain modernisé rend concrètement possible »souligne Gilles Lurton, maire de Saint-Malo.


Cette dynamique s'inscrit dans une ambition partagée de part et d'autre de l'Atlantique. En Guadeloupe, territoire d'arrivée de la course, la transition environnementale constitue également un enjeu majeur pour préserver un patrimoine naturel exceptionnel particulièrement exposé aux effets du changement climatique. 


« L'électrification du Village départ à Saint-Malo traduit la dynamique d'innovation portée par la Route du Rhum - Destination Guadeloupe 2026. Pour la Région Guadeloupe, cette démarche prend un sens particulier : notre archipel est un territoire d'exception, riche de ses patrimoines naturels, mais aussi particulièrement vulnérable aux effets du changement climatique. Conscients de ces atouts comme de cette fragilité, nous soutenons chaque initiative concrète permettant de réduire l'empreinte environnementale de la course. D'une rive à l'autre de l'Atlantique, nous devons faire de cet événement une vitrine de la transition et de la préservation de nos territoires. », Ary Chalus, Président de la Région Guadeloupe


EDF, fournisseur officiel de l'événement

Pour cette édition 2026, EDF devient pour la première fois partenaire au rang de Fournisseur Officiel de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe. Le groupe rejoint ainsi un événement emblématique qui fait écho à ses engagements en faveur de la transition énergétique et de l'innovation maritime, tout en affirmant son engagement historique au service des territoires, en Bretagne comme en Guadeloupe. 


Avec près de 70 000 m² de surface, dont 10 000 m² de structures temporaires, le Village départ constitue une véritable ville éphémère dont les besoins énergétiques nécessitent un dispositif fiable et dimensionné pendant toute la durée de l'événement. 


À Saint-Malo comme à Pointe-à-Pitre, où EDF accompagnera les Villages de l'événement, le groupe met son expertise au service du déploiement opérationnel des dispositifs électriques. À Saint-Malo, grâce aux investissements réalisés sur le réseau par la ville (voir ci-dessus) et à l'alimentation du village par l'électricité d'EDF, il n'y aura pas de recours aux groupes électrogènes fonctionnant aux énergies fossiles. Cela constitue une illustration concrète des solutions aujourd'hui disponibles pour l’électrification des usages.  

 

À travers ce partenariat, EDF souhaite également mettre en lumière le rôle de l'électricité dans la décarbonation des grands événements, dans l'évolution des mobilités ainsi que des activités maritimes et portuaires. 

 

« La Route du Rhum - Destination Guadeloupe illustre parfaitement les grands défis de notre époque : décarboner les usages, accompagner l’électrification des mobilités, de l’industrie, des ports et plus largement de tous les secteurs de l’économie. Aux côtés des acteurs locaux, EDF fait de l’électrification un levier de souveraineté, de compétitivité et de réduction des énergies fossiles. », Jean-Philippe BERTON, Directeur à l'Action Régionale du Groupe EDF en Bretagne


« Tous les 4 ans, la Route du Rhum - Destination Guadeloupe fait vibrer toute la Guadeloupe et capte les regards du monde entier. Nous sommes fiers de nous associer à cette énergie unique pour valoriser l’archipel et contribuer à accélérer sa transition énergétique. », Marie-Line Bassette, Directrice Régionale d'EDF Archipel Guadeloupe


Suzuki accompagne cette dynamique en déployant une flotte 100% électrique

Partenaire de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe, Suzuki Automobile mettra à disposition une flotte de 12 véhicules électriques e VITARA pendant toute la durée du Village. 


Destinés aux équipes d’organisation, partenaires, skippers et médias, ces véhicules participeront à l’électrification progressive des usages liés à l’événement. La gestion opérationnelle de la flotte sera assurée avec l’appui des bénévoles de la SNBSM. 


À travers ce dispositif, Suzuki et la Route du Rhum-Destination Guadeloupe souhaitent démontrer concrètement la place croissante de la mobilité électrique dans les grands événements. 


"Partenaire de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe, Suzuki Automobile franchit une nouvelle étape en mettant, pour la première fois, à disposition de l’organisation une flotte 100 % électrique. Avec l’e VITARA, nous accompagnons durablement cette course mythique en apportant un soutien logistique fiable et efficient, tout en affirmant notre engagement en faveur d’une mobilité plus respectueuse de l’environnement.", Stéphane Magnin, Directeur de l’activité Automobile, Suzuki France


Les chiffres clés du Village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe 

  • 70 000 m² de Village alimenté par un dispositif 100 % électrique 

  • Près de 10 000 m² de structures temporaires  

  • 13 jours d’exploitation

  • 12 véhicules Suzuki e VITARA 100 % électriques mis à disposition pour les équipes et l’organisation de l’événement 

9 juil.
5 min de lecture

A successful entrepreneur and former top-level alpine skier, he decided to shake things up to embark on one of the most extreme sporting challenges: solo offshore racing in an IMOCA, with the mythical Vendée Globe in his sights.


Beyond the personal adventure, this Canadian sailor carries a dual commitment through his Canada Ocean Racing team: to inspire a new generation of sailors in his country, and to raise awareness about the preservation of water resources with the "Be Water Positive" campaign.

An encounter with a man who deliberately chose to become a beginner again in order to push his own limits.


On your background and the Canada Ocean Racing project 


#1 You have a very unique background: as a successful entrepreneur and a high-level alpine skier, you decided to take on the challenge of IMOCA ocean racing. What was the exact turning point that made you switch from the business world to the ultra-demanding realm of solo offshore sailing? 


Scott Shawyer: People sometimes assume there must have been one dramatic moment, but it wasn't like that. I loved building my business. I spent more than thirty years growing it, working with incredible people and solving difficult problems. It gave me opportunities I could never have imagined. 


What changed was me. During the COVID lockdown I found myself working long days behind a screen, and I watched the Vendée Globe for the first time. What struck me was the freedom.  


I realised I'd been running on autopilot without even noticing. My life wasn't wrong. It had just become very predictable.  That was the moment I gave myself permission to ask a different question: what am I capable of? 


The Vendée Globe became my experiment. I don't know exactly where my limits are, and that's precisely why I'm doing it.


the IMOCA skippered by Scott Shawyer
©Georgia Schofield / Be Water Positive

#2 Through Canada Ocean Racing, your stated goal is to help grow offshore racing in Canada and inspire a new generation of sailors. What does it mean to you to fly the Maple Leaf in the IMOCA circuit that has historically been very European-dominated? 


Scott Shawyer: I'm incredibly proud to represent Canada, but for me it's about much more than carrying a flag around the world. 


Canada has an extraordinary sailing heritage, thousands of kilometres of coastline and some of the largest freshwater lakes on Earth, yet offshore racing has never really established itself in the way it has in Europe. 


I don't expect young Canadians to wake up one morning and think, "I'm going to race the Vendée Globe," if they've never met someone who's even tried. Representation matters. 

That's why we've launched our Pathway Program. I want young sailors to step onto an IMOCA, meet the team, experience offshore sailing and realise this world isn't reserved for people born in France or other big sailing nations. There is a pathway. 

If my campaign helps create the next generation of Canadian offshore sailors, that may end up being the achievement I'm proudest of. 


On the Route du Rhum and the "Be Water Positive" commitment 


#3 The Route du Rhum - Destination Guadeloupe is a legendary transatlantic race. As a Canadian sailor, what does it mean to you, both as a symbol and a personal challenge, to cross the Atlantic solo from East to West to reach the Tropics? 


Scott Shawyer: Every offshore race is another chapter in the experiment. 


The Route du Rhum is iconic because it's just you and the boat crossing an entire ocean. There are no other crew members to lean on and nowhere to hide. Every decision is yours. 

For me it's another opportunity to learn. Every mile sailed solo teaches me something I'll need for the Vendée Globe. That's really what these races are about. 


Crossing the Atlantic alone is something I never imagined I'd do when I was building automation systems in Ontario just 5 years ago. Now I get to test myself in one of the world's great ocean races. 


That's both humbling and incredibly exciting. 


Scott Schawyer will be at the start of the Route du Rhum Destination Guadeloupe
©Georgia Schofield / Be Water Positive

#4 Your boat and project proudly carry the message "Be Water Positive". Can you explain the core mission behind this slogan, and how you plan to use the massive media spotlight of the Rhum to raise public awareness about water resource conservation? 


Scott Shawyer: Be Water Positive is about helping people see our water resources differently. 


Growing up in Canada, surrounded by the Great Lakes, I took water for granted, like many Canadians do.  


Water is one of our most precious resources, yet billions of people already live with water stress, and that challenge is only growing. 


Our role isn't to lecture people. It's to use the platform we've built through offshore racing to introduce them to organisations, technologies and people who are developing practical solutions. 


The Route du Rhum gives us a global stage, but the conversation isn't really about sailing. Sailing is what opens the door. Once people are engaged with the story, we can have much bigger conversations about innovation, resilience and how we manage one of the world's most valuable resources. 


On learning solo sailing and managing the boat 


#5 To fast-track your learning curve, you are working closely with a mentor and your campaign’s CEO, Nick Moloney. What is the most valuable lesson or piece of advice he has given you about handling your IMOCA solo?


Scott Shawyer: Nick has an ability to simplify what can seem overwhelmingly complex. He has raced around the world multiple times, but he never makes it sound mysterious or unattainable. He breaks it down into the next decision, the next manoeuvre, the next lesson. 

One thing he's reinforced is that you don't become a Vendée Globe skipper overnight. You become one race, one training session and one problem solved at a time. 


Nick talks about something he calls "pebbles in the locker," and it's probably the most valuable lesson he's shared with me. 


The idea is simple. Every good training session, every skill you master, every problem you solve and every lesson you learn is like putting another pebble in your locker. On race day, if doubt creeps in, you open that locker and all those pebbles spill out. They're a reminder that you've done the work.  


I love that way of thinking because it's very practical. It's about showing up every day, doing the work, learning something new and putting another pebble in the locker. 

Nick is brilliant at helping me recognise those pebbles. Sometimes you're so focused on how much there is still to learn that you don't notice how far you've already come. He helps me see the progress, while always keeping me focused on the next thing. 


Scott Schawyer Route du Rhum Destination Guadeloupe 2026
©James Tomlinson

#6 Moving from an adventurer/entrepreneur mindset to becoming an offshore racing skipper requires a massive learning curve. What has been the hardest part for you to master: the technical and technological complexity of these boats, or managing solitude and sleep while facing the elements? 


Scott Shawyer: The technical side is actually where I feel most comfortable. 


I'm an engineer, so I enjoy understanding complex systems and figuring out how things work. These boats are extraordinary machines and I genuinely enjoy learning about them. 

The harder part is becoming a truly instinctive offshore sailor. 


It's learning to make good decisions when you're exhausted, sleeping in twenty-minute blocks, dealing with constantly changing weather and knowing that every decision has consequences because you're completely alone. 


These races aren’t won by the person who sails the boat the fastest for one afternoon. It's about making thousands of good decisions over extended periods of time. 

That's what I'm trying to learn, and I'm still learning. I think that's important to say. I deliberately chose to become a beginner again, on one of the biggest stages in sport. That's uncomfortable, but it's also what makes this whole project worthwhile. 

 
 
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