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À partir du 20 Octobre à Saint-Malo  |  Du 06 Novembre en Guadeloupe

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©Alexis Courcoux
©Alexis Courcoux

Le Pacte Durable se concrétise sur le Village départ

Engagée dans une démarche de réduction de son impact depuis plusieurs éditions OC Sport Pen Duick fait évoluer l'organisation de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe afin de réduire progressivement l'impact environnemental de l'événement. 


Le Pacte Durable constitue aujourd'hui une partie de la feuille de route environnementale de l’événement et définit une trajectoire d'amélioration continue qui se traduit par des actions concrètes déployées sur le Village départ et autour de son exploitation. Elle vise notamment à favoriser des mobilités plus sobres, à mieux maîtriser les consommations d'énergie et d'eau, à réduire et valoriser les déchets, à encourager l'économie circulaire ainsi qu'à stopper le recours aux énergies fossiles. Elle s'accompagne également d'actions de sensibilisation auprès des différents publics de l'événement. 


L'édition 2026 marque une nouvelle étape de cette trajectoire avec l'alimentation du Village par un réseau 100% électrique. Rendue possible grâce aux investissements de la Ville de Saint-Malo, cette évolution illustre la volonté commune d'OC Sport Pen Duick et de ses partenaires de poursuivre, édition après édition, l'amélioration de la performance environnementale de l'événement grâce à des réalisations concrètes et durables. 

 

« L'électrification des usages est un enjeu majeur de la transition énergétique nécessaire au respect des engagements climatiques. Nous sommes très heureux de pouvoir proposer, grâce au travail mené par la Ville de Saint-Malo, un Village 100 % électrique. Cette réalisation concrète s'inscrit pleinement dans notre stratégie RSE et constitue une illustration des engagements portés par le Pacte Durable. », Stéphane Bourrut Lacouture, responsable RSE d'OC Sport Pen Duick


La Ville de Saint-Malo renforce durablement les infrastructures du Village

À l'occasion de la 13e édition de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe, l'intégralité du Village départ sera alimentée par le réseau électrique public, sans recours aux groupes électrogènes fonctionnant aux énergies fossiles (fuel et gaz) pour les installations. 


Cette évolution repose notamment sur les travaux engagés par la Ville de Saint-Malo afin de renforcer durablement les capacités électriques du site. Pensés pour répondre aux besoins de l'événement, ces aménagements s'inscrivent dans une démarche plus large visant à accompagner la progression des usages électriques sur le territoire, portée notamment par le développement urbain, l'essor des mobilités électriques, les nouveaux équipements énergétiques et portuaires, ainsi que l'accueil croissant de grands événements. 


La nouvelle édition de la plus grande course océanique mondiale a été un levier d'accélération de certains investissements, notamment la création et le renforcement de trois postes de transformation afin de porter la puissance disponible sur la zone du Village de 2 500 kVA à 4 000 kVA. Ces nouveaux équipements permettront d'alimenter l'ensemble des installations via le réseau électrique public et d'éviter le recours aux groupes électrogènes fonctionnant aux énergies fossiles. 


« En alimentant un village événementiel de cette ampleur sans aucun groupe électrogène, la Ville de Saint-Malo entend être un démonstrateur de ce qu'un réseau urbain modernisé rend concrètement possible »souligne Gilles Lurton, maire de Saint-Malo.


Cette dynamique s'inscrit dans une ambition partagée de part et d'autre de l'Atlantique. En Guadeloupe, territoire d'arrivée de la course, la transition environnementale constitue également un enjeu majeur pour préserver un patrimoine naturel exceptionnel particulièrement exposé aux effets du changement climatique. 


« L'électrification du Village départ à Saint-Malo traduit la dynamique d'innovation portée par la Route du Rhum - Destination Guadeloupe 2026. Pour la Région Guadeloupe, cette démarche prend un sens particulier : notre archipel est un territoire d'exception, riche de ses patrimoines naturels, mais aussi particulièrement vulnérable aux effets du changement climatique. Conscients de ces atouts comme de cette fragilité, nous soutenons chaque initiative concrète permettant de réduire l'empreinte environnementale de la course. D'une rive à l'autre de l'Atlantique, nous devons faire de cet événement une vitrine de la transition et de la préservation de nos territoires. », Ary Chalus, Président de la Région Guadeloupe


EDF, fournisseur officiel de l'événement

Pour cette édition 2026, EDF devient pour la première fois partenaire au rang de Fournisseur Officiel de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe. Le groupe rejoint ainsi un événement emblématique qui fait écho à ses engagements en faveur de la transition énergétique et de l'innovation maritime, tout en affirmant son engagement historique au service des territoires, en Bretagne comme en Guadeloupe. 


Avec près de 70 000 m² de surface, dont 10 000 m² de structures temporaires, le Village départ constitue une véritable ville éphémère dont les besoins énergétiques nécessitent un dispositif fiable et dimensionné pendant toute la durée de l'événement. 


À Saint-Malo comme à Pointe-à-Pitre, où EDF accompagnera les Villages de l'événement, le groupe met son expertise au service du déploiement opérationnel des dispositifs électriques. À Saint-Malo, grâce aux investissements réalisés sur le réseau par la ville (voir ci-dessus) et à l'alimentation du village par l'électricité d'EDF, il n'y aura pas de recours aux groupes électrogènes fonctionnant aux énergies fossiles. Cela constitue une illustration concrète des solutions aujourd'hui disponibles pour l’électrification des usages.  

 

À travers ce partenariat, EDF souhaite également mettre en lumière le rôle de l'électricité dans la décarbonation des grands événements, dans l'évolution des mobilités ainsi que des activités maritimes et portuaires. 

 

« La Route du Rhum - Destination Guadeloupe illustre parfaitement les grands défis de notre époque : décarboner les usages, accompagner l’électrification des mobilités, de l’industrie, des ports et plus largement de tous les secteurs de l’économie. Aux côtés des acteurs locaux, EDF fait de l’électrification un levier de souveraineté, de compétitivité et de réduction des énergies fossiles. », Jean-Philippe BERTON, Directeur à l'Action Régionale du Groupe EDF en Bretagne


« Tous les 4 ans, la Route du Rhum - Destination Guadeloupe fait vibrer toute la Guadeloupe et capte les regards du monde entier. Nous sommes fiers de nous associer à cette énergie unique pour valoriser l’archipel et contribuer à accélérer sa transition énergétique. », Marie-Line Bassette, Directrice Régionale d'EDF Archipel Guadeloupe


Suzuki accompagne cette dynamique en déployant une flotte 100% électrique

Partenaire de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe, Suzuki Automobile mettra à disposition une flotte de 12 véhicules électriques e VITARA pendant toute la durée du Village. 


Destinés aux équipes d’organisation, partenaires, skippers et médias, ces véhicules participeront à l’électrification progressive des usages liés à l’événement. La gestion opérationnelle de la flotte sera assurée avec l’appui des bénévoles de la SNBSM. 


À travers ce dispositif, Suzuki et la Route du Rhum-Destination Guadeloupe souhaitent démontrer concrètement la place croissante de la mobilité électrique dans les grands événements. 


"Partenaire de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe, Suzuki Automobile franchit une nouvelle étape en mettant, pour la première fois, à disposition de l’organisation une flotte 100 % électrique. Avec l’e VITARA, nous accompagnons durablement cette course mythique en apportant un soutien logistique fiable et efficient, tout en affirmant notre engagement en faveur d’une mobilité plus respectueuse de l’environnement.", Stéphane Magnin, Directeur de l’activité Automobile, Suzuki France


Les chiffres clés du Village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe 

  • 70 000 m² de Village alimenté par un dispositif 100 % électrique 

  • Près de 10 000 m² de structures temporaires  

  • 13 jours d’exploitation

  • 12 véhicules Suzuki e VITARA 100 % électriques mis à disposition pour les équipes et l’organisation de l’événement 

13 août
4 min de lecture

For the skipper competing in a major race like the Route du Rhum - Destination Guadeloupe, as for the risk manager tasked with identifying and managing an organization's risks, performance relies not only on technical mastery or experience but also on stress management and maintaining a healthy work-life balance. Julien Paccaud, who has been helping professional teams improve their performance for fifteen years by bridging the gap between elite sports and the corporate world, sheds light on this topic.


Can you describe your role as a trainer for risk managers?

As a trained osteopath and former French barefoot waterskiing champion, I've developed a performance management approach inspired by elite sports. Today, I work with corporate employees, demonstrating the parallels between their work and managing an athlete's career. A top athlete spends very little time competing: the majority of their time is dedicated to preparation and recovery, essential for sustained performance. In the corporate world, it's often the opposite: employees remain constantly in performance mode, to the detriment of preparation, recovery, and ultimately, their effectiveness.


Are there similarities between the mental workload of a skipper engaged in a major race and that of a risk manager?

Yes, we find commonalities in anticipation, projection, and modeling. Each must compile information and manage it urgently to define a strategy, whether it be a strategic trajectory or a corporate policy. Furthermore, each is alone in facing the decisions they must make and must manage the weight of responsibility. Indeed, even if the skipper has an entire logistics team behind them, it is they who make the final decision regarding their course. As for the risk manager, who works within a team, it is their responsibility to present their case to management.


What are the consequences of stress on decision-making ability?

Up to a certain point, stress can be a catalyst for short-term decision-making. But if stress becomes too intense, we lose access to our entire neurological cortex for long-term decision-making. It's therefore essential to step back and remain calm to access the parietofrontal cortex, which is the repository of emotions and allows us to project ourselves into the future and develop a strategy.


Risk manager and skipper: two professions facing uncertainty. Julien Paccaud explains how athletic training helps manage stress in the workplace.
©Arnaud Pilpré / Briefing skipper

“We must learn to navigate through the unknown and discomfort.”


Skippers learn to accept that part of the environment is beyond their control. Can this approach inspire risk managers?

Yes, absolutely! I think that initially, a risk manager wants to cover everything, anticipate everything, and be 100% convincing, but with maturity, they'll have to learn to let go a little more. It's a valuable quality to be able to recognize that you can't control everything and that natural forces are stronger than you. You have to learn to navigate through the unknown and discomfort. In fact, during my sessions, I have participants walk on nails to push them out of their comfort zone and teach them to observe physical discomfort, their fears, anxieties, or resistance, and to let go in order to overcome this challenge.


In offshore racing, preparation accounts for a large part of the final performance. Is this also true for risk managers?

During training, the skipper practices scenarios to develop reflexes, establish protocols, and prepare checklists that will be useful in case of incidents, allowing him to set sail with peace of mind. The same applies to the risk manager; he shouldn't wait until a stressful period to implement a prevention strategy, but rather prepare through regular routines.


“We need to take breaks to refocus.”


What rituals or methods do you recommend for preparing her for periods of high tension?

He must be able to mobilize all his strength and attention when needed and know how to step out of this state of hypervigilance, a state that produces adrenaline and cortisol and prevents sleep. To do this, he must know how to activate the sympathetic nervous system (which accelerates the heart rate and stimulates metabolism) and the parasympathetic nervous system (which slows the heart rate and promotes recovery, regeneration, digestion, and rest), and how to switch between them. To activate the latter, it is essential to create distance through breathing exercises, to take breaks, and to engage in other activities to recover. Many people feel guilty about these rest periods, but to perform well, it is necessary to take breaks to be ready when the time comes. The risk manager also benefits greatly from cultivating his curiosity daily and expanding his comfort zone by trying new things and allowing himself to be surprised in order to increase his adaptability and acceptance of discomfort and the unknown. Finally, it is imperative to cultivate a positive mindset on a daily basis and to have self-confidence, because there is no

Doubt arises when one is focused on performance.


Risk manager and skipper: two professions facing uncertainty. Julien Paccaud explains how athletic training helps manage stress in the workplace.
©Alexis Courcoux / Préparation à la Route du Rhum - Destination Guadeloupe 2022

What are your tips for preserving energy in the long term?

To be efficient, creative, and able to find solutions to a given problem, the brain and muscles need all the fuel necessary for their proper functioning: hydration, oxygen, sugar, and the balance of movement and sleep. If these physiological needs are not met, the brain cannot function normally and calmly. This may be manageable for a few weeks or months, but eventually, an energy crisis and burnout will occur because the fatigue has become too intense.


What lessons from the world of elite sports could be applied to the business world?

I'm thinking about resilience, which is the ability to let go of the past and focus on the present. If a risk manager still has half their brain occupied with a project they couldn't finish on time, or if they're dwelling on a bad relationship with their manager, they won't be able to perform effectively. Elite athletes have a high level of resilience, and I think the business world can learn from that.


Article presented by AMRAE

 
 
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