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À partir du 20 Octobre à Saint-Malo  |  Du 06 Novembre en Guadeloupe

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Didier Le Vourch (Vicitan) / © David Lupion RDR2022


Didier Le Vourch a franchi la ligne d’arrivĂ©e de la douziĂšme Ă©dition de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe ce dimanche 27 novembre Ă  16 heures 16 mn et 35 sec heure locale (21h 16mn 35sec heure mĂ©tropole). Le skipper de Vicitan termine 23e en Class40 avec un temps de course de 18 jours, 7 heures, 1 minute et 35 secondes. Didier Le Vourch a effectuĂ© les 3.542 milles du parcours entre Saint-Malo et Pointe-Ă -Pitre Ă  la vitesse de 8,07 nƓuds sur l’orthodromie (la route directe). Il a en rĂ©alitĂ© parcouru 4 249,73 milles Ă  la vitesse moyenne de 9,68 nƓuds. Il est arrivĂ© Ă  Pointe-Ă -Pitre 4 jours 03h 52mn 55sec aprĂšs le premier de la Class40, Yoann Richomme (Paprec ArkĂ©a).


Les premiers de Didier Le Vourch au ponton Ă  Pointe-Ă -Pitre


« C’est un soulagement d’arriver en Guadeloupe. Je suis content de l’avoir fait, c’était trĂšs sympa malgrĂ© les galĂšres. Je suis bien content. Elle a Ă©tĂ© difficile cette course ! Au dĂ©but, il fallait gĂ©rer les dĂ©pressions, chacun a fait comme il le sentait. J’ai jouĂ© la route mĂ©dium, prudemment. L’objectif au dĂ©part Ă©tait de terminer. C’est dur, c’est La route du Rhum quoi ! C’est ma premiĂšre, mais c’est comme cela que je l’imaginais. Je l’ai vĂ©cu aussi comme une aventure personnelle car naviguer en solo est une sensation d’ĂȘtre face Ă  soi-mĂȘme, dans les bons et les mauvais moments. Le tour de la Guadeloupe n’était vraiment pas Ă©vident avec Kerian (Le Borgne) qui me poursuivait. J’étais bien fatiguĂ©, cela faisait quelques jours que je le voyais revenir sous spi, et moi, je n’avais plus de spi. C’était un calvaire pour moi, mais j’ai rĂ©ussi Ă  le garder derriĂšre. MalgrĂ© la fatigue c’est une satisfaction, c’est l’aboutissement de plusieurs mois de prĂ©paration et de tentatives pour trouver du budget que je n’en ai pas trouvĂ© d’ailleurs. Mais cela n’est pas grave, je suis lĂ  aujourd’hui. Je voudrais remercier Olivier Delrieu, le propriĂ©taire de ce bateau. Il m’a confiĂ© un bateau, il fallait que je le ramĂšne en bon Ă©tat. Il y a un peu de dĂ©gĂąts au niveau des voiles d’avant. De toutes les façons, il n’était pas question que j’aille prendre des risques, de dĂ©mĂąter. Le bateau n’est pas blessĂ©, il a quelques ecchymoses, rien de plus. Une fois sortie des dĂ©pressions, dĂšs que l’on a commencĂ© Ă  envoyer les voiles de portant, le bateau commençait Ă  glisser, c’était vraiment top, c’était des moments incroyables d’autant que l’on sortait d’une longue et difficile navigation au prĂšs. Le bateau et moi Ă©tions contents de glisser. Aujourd’hui, j’ai eu une journĂ©e difficile, je suis fatiguĂ©. J’arrive soulagĂ© et heureux. »

  • 27 nov. 2022
  • 2 min de lecture

Didier Le Vourch (Vicitan) / © David Lupion RDR2022


Didier Le Vourch a franchi la ligne d’arrivĂ©e de la douziĂšme Ă©dition de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe ce dimanche 27 novembre Ă  16 heures 16 mn et 35 sec heure locale (21h 16mn 35sec heure mĂ©tropole). Le skipper de Vicitan termine 23e en Class40 avec un temps de course de 18 jours, 7 heures, 1 minute et 35 secondes. Didier Le Vourch a effectuĂ© les 3.542 milles du parcours entre Saint-Malo et Pointe-Ă -Pitre Ă  la vitesse de 8,07 nƓuds sur l’orthodromie (la route directe). Il a en rĂ©alitĂ© parcouru 4 249,73 milles Ă  la vitesse moyenne de 9,68 nƓuds. Il est arrivĂ© Ă  Pointe-Ă -Pitre 4 jours 03h 52mn 55sec aprĂšs le premier de la Class40, Yoann Richomme (Paprec ArkĂ©a).


Les premiers de Didier Le Vourch au ponton Ă  Pointe-Ă -Pitre


« C’est un soulagement d’arriver en Guadeloupe. Je suis content de l’avoir fait, c’était trĂšs sympa malgrĂ© les galĂšres. Je suis bien content. Elle a Ă©tĂ© difficile cette course ! Au dĂ©but, il fallait gĂ©rer les dĂ©pressions, chacun a fait comme il le sentait. J’ai jouĂ© la route mĂ©dium, prudemment. L’objectif au dĂ©part Ă©tait de terminer. C’est dur, c’est La route du Rhum quoi ! C’est ma premiĂšre, mais c’est comme cela que je l’imaginais. Je l’ai vĂ©cu aussi comme une aventure personnelle car naviguer en solo est une sensation d’ĂȘtre face Ă  soi-mĂȘme, dans les bons et les mauvais moments. Le tour de la Guadeloupe n’était vraiment pas Ă©vident avec Kerian (Le Borgne) qui me poursuivait. J’étais bien fatiguĂ©, cela faisait quelques jours que je le voyais revenir sous spi, et moi, je n’avais plus de spi. C’était un calvaire pour moi, mais j’ai rĂ©ussi Ă  le garder derriĂšre. MalgrĂ© la fatigue c’est une satisfaction, c’est l’aboutissement de plusieurs mois de prĂ©paration et de tentatives pour trouver du budget que je n’en ai pas trouvĂ© d’ailleurs. Mais cela n’est pas grave, je suis lĂ  aujourd’hui. Je voudrais remercier Olivier Delrieu, le propriĂ©taire de ce bateau. Il m’a confiĂ© un bateau, il fallait que je le ramĂšne en bon Ă©tat. Il y a un peu de dĂ©gĂąts au niveau des voiles d’avant. De toutes les façons, il n’était pas question que j’aille prendre des risques, de dĂ©mĂąter. Le bateau n’est pas blessĂ©, il a quelques ecchymoses, rien de plus. Une fois sortie des dĂ©pressions, dĂšs que l’on a commencĂ© Ă  envoyer les voiles de portant, le bateau commençait Ă  glisser, c’était vraiment top, c’était des moments incroyables d’autant que l’on sortait d’une longue et difficile navigation au prĂšs. Le bateau et moi Ă©tions contents de glisser. Aujourd’hui, j’ai eu une journĂ©e difficile, je suis fatiguĂ©. J’arrive soulagĂ© et heureux. »

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